Fantasme d'été entre femmes

Fantasme d'été entre femmes

Découvrez une rencontre envoûtante, où les désirs s'éveillent dans l'obscurité.

Fantasme d'été entre femmes

Je ne pensais pas aimer une autre femme : un fantasme érotique d’été

L’air était tiède, parfumé de jasmin et de vin frais. Les lanternes suspendues dansaient lentement, projetant sur la pelouse les ombres vacillantes d’un jardin qui semblait hors du temps. Chaque lumière douce dessinait des halos d’intimité, des bulles où le jeu du désir pouvait naître, lentement, sans rien brusquer.

Je l’attendais, debout près de la fontaine, les pieds nus dans l’herbe encore tiède du jour. Ma robe — fine, légère — épousait mes hanches comme une promesse que je n’avais pas encore osé formuler. Elle dévoilait plus qu’il n’aurait été raisonnable devant un ami. Mais ce soir, il ne s’agissait pas de raison. Ce soir, mon corps avait décidé de parler autrement.

Et puis elle est arrivée. Toujours un peu en retard, comme si elle savait que sa présence valait qu’on patiente. Sa chevelure dorée jouait avec le vent nocturne, et son sourire… ce sourire énigmatique me vrillait le ventre chaque fois. Depuis des années, je l’appelais amie. Je riais avec elle. Je parlais de mes hommes, de mes doutes, de mes folies. Jamais je n’aurais pensé…

…mais ce soir, c’était différent.

Elle approcha sans bruit, comme une caresse. Et quand nos regards se croisèrent, j’y sentis pour la première fois autre chose. Une envie cachée, ancienne sans doute. Une tension douce, profonde, qui soulevait mes pensées les plus enfouies : celles que je réservais à mes lectures tardives, mes romans érotiques captivants, mes explorations solitaires devant l’écran, celles où une autre femme savait exactement comment éveiller le désir dans une relation…

– Tu es sublime, murmura-t-elle en me détaillant de haut en bas.

Une chaleur naquit dans mon bas-ventre, inattendue mais impossible à ignorer.

– C’est la robe, répondis-je, un peu trop vite. Elle fait tout le travail.

Elle haussa un sourcil, amusée. Puis s’approcha encore.

– Non. C’est toi… C’est ce que tu dégages ce soir. Il se passe quelque chose, tu le sens, toi aussi ?

Je ne répondis pas. Mes doigts jouaient nerveusement avec un bouton de manchette imaginaire. Elle s’approcha si près que je pouvais sentir son souffle chaud glisser sur ma clavicule dénudée. Mon cœur battait à tout rompre.

Elle porta doucement ses mains à mes épaules, sans me toucher, mais si près que mes nerfs frémissaient.

– J’ai toujours su que j’aimais dominer, me glissa-t-elle à l’oreille avec une voix plus grave que d’habitude. Avec les hommes, ça a ses charmes. Mais avec toi… j’ai envie d’autre chose. De douceur. De lenteur. D’obéissance volontaire.

Ma peau réagit avant moi. Une chair de poule me parcourut le bras. Je luttais intérieurement : je n’avais jamais exploré ce genre de fantasmes BDSM… encore moins avec une femme. Mais elle me troublait. Elle m’ouvrait une porte sur quelque chose de délicieux, de secret, une scène de domination douce, où la puissance se glissait dans un murmure au creux de l’oreille, et non dans un ordre sec.

– Je n’ai jamais…

– Moi non plus, souffla-t-elle. Enfin… pas avec une amie.

Le mot résonna étrangement. Comme une provocation.

Elle me prit la main. Ses doigts étaient fins, chauds, assurés. Plus audacieux que les miens. Elle m’attira doucement vers la petite alcôve de bambous, là où un vieux banc se cachait à l’abri du regard. Le jardin semblait tout entier dressé pour cette rencontre : une invitation silencieuse à l’exploration des fantasmes, sans jugement, sans direction préétablie.

Elle s’assit, m’attira contre elle. Je sentais la dentelle de son top sous mes paumes, un tissu fin, presque transparent qui jouait avec l’idée de la nudité sans y céder totalement. Mon regard glissa sur le contour de ses seins, visibles sous les fines bretelles. Une tenue suggestive pour le jeu, peut-être choisie sciemment.

Son genou toucha le mien, lentement, comme par erreur. Mais rien, ce soir-là, ne semblait dû au hasard.

– Tu veux que je te montre ? murmura-t-elle.

Je hochai la tête. Silencieuse. Prise.

Son regard s'assombrit légèrement. Puis, d’un geste calme, précis, elle sortit un petit sac en satin qu’elle posa sur la pierre tiède du banc. Elle l’ouvrit lentement, me laissant entrevoir une paire de fines menottes en velours bordeaux, un plug anal serti d’une pierre violette, élégant, presque bijou. Un paddle noir, court, lisse. Des objets qu’on aurait cru choisis pour une scène de théâtre sensuelle, et pourtant bien réels. Ils me faisaient rougir rien qu’à les regarder.

– Rien n’arrivera ce soir, si tu ne le veux pas. Ni demain. Ni jamais. Mais je veux que tu saches… j’ai fantasmé sur toi. Longtemps. À en mouiller mes draps certaines nuits.

Ses mots étaient crus, mais dits avec une telle retenue, une telle profondeur, qu’ils me transperçaient plus sûrement qu’un cri. Mon entrejambe palpitait déjà, doucement. Poliment. En attente.

– Et maintenant ? soufflai-je, la gorge sèche.

– Maintenant je te guide. Pas plus loin que tu ne veux.

Elle prit délicatement ma cheville nue, la hissa sur le banc. Son regard chercha le mien, demandant sans dire. J’acquiesçai. Elle caressa l’arrière de mon genou. Si lentement que mes lèvres s’entrouvrirent sur un soupir, malgré moi.

Mon dos se cambrait légèrement vers elle. Je la voulais proche. Je la voulais ma maîtresse, même si je ne maîtrisais rien encore de cette dynamique. Était-ce cela, ce trouble tout neuf ? Cette chaleur entre les cuisses, cette envie de me laisser faire, pour une fois ?

– Je te veux troublée. Belle. Offerte. Mais jamais forcée, dit-elle, en effleurant l’intérieur de ma cuisse.

Et je compris. Elle m’offrait bien plus qu’un moment volé sous les lanternes. Elle me proposait un chemin. Une promesse d’exploration, de plaisir maîtrisé, de scénarios intimes où le contrôle se donnait comme un cadeau. Une façon neuve de redéfinir mes désirs, dans le confort d’une scène érotique lente, enveloppante. Un conte à deux corps, peut-être le début d’une histoire BDSM à laquelle aucune lecture érotique n’aurait pu me préparer.


Elle fit glisser ses doigts sur l’intérieur de ma cuisse, à peine un frôlement, mais suffisant pour que mes muscles se contractent sous la caresse. Mon souffle se suspendit. Elle savait exactement comment éveiller le désir dans une relation : pas par la hâte, ni par l’impulsion, mais par l’écoute, la précision.

Je me mordis l’intérieur de la joue pour ne pas gémir. Elle ne m’avait pas encore vraiment touchée, et pourtant, tout mon corps vibrait. Mon dos se cambra sans que je le commande, offert à sa présence, à son regard qui descendait lentement le long de mon décolleté.

– Tu es magnifique, dit-elle, d’une voix rauque que je ne lui connaissais pas.

– Je ne sais pas si je suis prête, murmurai-je.

– Tu n’as rien à prouver. Ce n’est pas une performance. C’est une rencontre. Une exploration.

Ses mots me désarmaient. Ils n’étaient pas là pour me pousser, mais pour m’ouvrir. Pour m’inviter. Et j’avais envie de m’y perdre. Tout en moi criait oui, même si ma bouche restait prudente.

Elle glissa sa main derrière mon cou et m’attira doucement vers elle. Ses lèvres ne touchèrent pas les miennes, pas encore. Elles restèrent suspendues, à un souffle, me laissant haleter, tendue, affamée.

– Tu veux un baiser ?

J’acquiesçai. Lentement. Presque honteuse de ce feu qui me consumait déjà.

Elle m’embrassa. D’abord à peine. Puis plus profond, plus langoureux. Ses lèvres étaient douces, chaudes, et son baiser avait ce goût de fruit mûr, d’interdit sucré qu’on cueille enfin. Nos langues se cherchèrent, se trouvèrent, jouèrent. Mon corps frémit contre le sien. Mon ventre se contractait, doucement, dans une pulsation moelleuse et brûlante.

Quand elle rompit le baiser, j’étais déjà ailleurs. Hors du jardin. Hors du temps.

– Regarde-moi, dit-elle.

Je relevai les yeux. Elle tenait entre ses doigts une fine lanière de cuir, à peine plus large qu’un ruban. C’était une sorte de collier, souple, élégant, orné d’un petit anneau doré au centre.

– C’est un jeu. Rien de plus. Un rôle que tu peux retirer quand tu veux.

Je pris une inspiration tremblante.

– Tu veux que je sois à toi ?

– Je veux que tu le choisisses.

Il y avait dans sa voix une note de tendresse qui me fit fondre. Ce n’était pas une scène de domination crue. C’était une scène de domination douce, un fantasme érotique où chaque geste portait la promesse d’un respect profond, d’une écoute presque amoureuse.

Je penchai doucement la tête. Elle passa le collier autour de ma gorge. Il ne serrait pas. Il était là pour me rappeler que je pouvais lâcher prise, que je pouvais céder, juste cette fois, à l’envie d’être guidée.

– Parle-moi de ce que tu veux, souffla-t-elle en caressant ma mâchoire du bout des doigts.

– Je veux que tu me touches. Que tu me fasses découvrir. Que tu me fasses rougir.

Elle sourit, satisfaite de ma réponse. Elle se leva, tourna derrière moi, et fit glisser ses mains dans mon dos, jusqu’à la naissance de mes reins. Sa bouche effleura ma nuque, puis elle remonta lentement vers mon oreille, ses doigts jouant avec les bretelles de ma robe, qu’elle abaissa d’un geste lent, calculé.

Le tissu glissa sur ma poitrine, révélant mes seins à la lumière tamisée des lanternes. L’air du soir les fit se tendre aussitôt. Elle se pencha pour les effleurer du bout de la langue, taquinant le mamelon droit jusqu’à ce qu’il durcisse davantage encore. Je poussai un soupir, incapable de retenir le frisson qui me traversait.

– Tu es si sensible… Tu dois être délicieuse quand tu jouis, murmura-t-elle.

Je fermai les yeux, incapable de répondre. Mon sexe palpitait, humide, déjà offert sans l’être.

Elle glissa ses mains sous ma robe, caressa mes hanches, mes cuisses. Ses doigts effleurèrent ma culotte, trempée. Elle sourit contre ma peau.

– Tu aimes ça, n’est-ce pas ? Être regardée. Touchée. Guidée.

Je hochai la tête, la gorge serrée. Ce n’était pas qu’un jeu. C’était une révélation. Une part de moi que je n’avais jamais autorisée à exister prenait vie sous ses gestes. Une part docile, sensuelle, curieuse. Une part qui aimait se soumettre à une femme.

Elle se redressa, attrapa son petit sac de satin. Cette fois, elle en tira un plug anal délicat, orné d’une pierre améthyste. Il ressemblait à un bijou. Je l’observai, fascinée, troublée.

– Tu veux que je t’initie ?

Je respirai profondément, puis hochai la tête.

– Oui. Mais doucement.

– Toujours doucement, mon cœur.

Elle sortit un petit flacon de lubrifiant et en versa une goutte sur ses doigts. Elle me fit m’asseoir à califourchon sur le banc, dos à elle, et écarta lentement mes cuisses. Mon dos reposait contre sa poitrine. Je me sentais exposée, vulnérable, mais aussi follement excitée.

Ses doigts glissèrent derrière, entre mes fesses, explorant avec patience, sans jamais forcer. Elle me parlait doucement, m’encourageait, me murmurait des choses qui me faisaient fondre : combien j’étais belle, combien mon corps répondait bien, combien elle aimait me découvrir.

Elle ne m’introduisit rien ce soir. Elle savait que ce n’était pas le moment. Mais son doigt, à peine présent, éveilla en moi une curiosité brûlante. Une promesse. Une anticipation. L’idée de ce plug anal glissé plus tard, sous une robe, avant un dîner. Le fantasme d’une scène BDSM à la fois élégante et torride. Un jeu érotique où je serais sa soumise, sa perle, son secret.

Elle me retourna doucement vers elle et me regarda dans les yeux.

– Tu n’as pas besoin d’aller plus loin ce soir. Je voulais juste que tu saches ce que je vois en toi. Ce que je ressens. Et ce que je désire.

Elle remit mes bretelles en place, réajusta ma robe. Son geste était presque chaste, mais mes cuisses tremblaient encore. Je n’avais jamais été aussi près de jouir sans qu’on me pénètre, sans même qu’on me déshabille entièrement.

Elle m’embrassa une dernière fois, sur le front cette fois. Puis elle se leva.

– Tu me diras quand tu voudras recommencer. Ou aller plus loin. Ou tout arrêter.

Je la regardai s’éloigner lentement, sa silhouette dorée dans la lumière des lanternes, les ombres jouant sur sa peau comme des promesses. Mon corps était encore en feu. Mon cœur battait à tout rompre.

Je ne savais pas ce que j’étais devenue ce soir. Mais je savais que j’avais franchi une limite. Une douce, brûlante, enivrante limite.

Et je savais que cette histoire ne faisait que commencer.

Ses doigts, toujours si précis, si attentifs, glissèrent lentement sous le tissu de ma culotte. Mon souffle se bloqua dans ma gorge. Elle effleura mes lèvres intimes du bout des doigts, d’une caresse à peine là, et pourtant, mon bassin s’arqua vers elle, affamé, impatient, offert.

– Là… tu es déjà si chaude, souffla-t-elle contre ma nuque.

Je haletais. Chaque mot, chaque frôlement, me faisait vibrer plus fort. Elle glissa un doigt entre mes plis, lentement, m’explora avec une douceur qui me fit trembler. Mon clitoris, gonflé, palpitait sous la pulpe de son doigt, et quand elle le pressa juste assez, mon dos se cambra si fort que je dus me retenir au banc.

– Tu veux jouir pour moi ?

– Oui…

Elle retira ma culotte, la fit glisser le long de mes jambes, puis laissa son souffle effleurer l’intérieur de mes cuisses. Je sentais ses cheveux contre ma peau nue. Elle m’embrassa lentement, juste là, au creux, avant de poser sa langue sur mon clitoris. Une seule pression. Puis deux. Puis un rythme lent, circulaire, maîtrisé.

– Oh…

Je ne pus retenir un gémissement. Mon ventre se contractait de plus en plus fort. Je n’avais jamais été touchée ainsi. Elle connaissait mon corps mieux que moi. Elle me lisait comme une lecture érotique qu’on savoure page après page.

Ses doigts s’enfoncèrent en moi, deux cette fois. Juste ce qu’il fallait pour m’emplir, me tendre, m’ouvrir. Sa langue ne quittait pas mon sexe, ses mouvements précis, calculés, presque cruels tant ils me rapprochaient du bord sans me faire basculer.

– Tu vas venir, mon cœur. Laisse-toi aller.

Et je me lâchai. Mes cuisses se crispèrent autour de son visage. Mon dos se tendit. Un cri me traversa, étouffé dans la nuit. L’orgasme me prit comme une vague lente, profonde, brûlante. Je jouis contre sa langue, contre ses doigts, contre elle. Longtemps. En silence. En tremblant.

Quand je rouvris les yeux, elle me regardait. Ses lèvres brillantes, ses yeux brillants aussi. Elle me tenait dans ses bras, ma tête contre sa poitrine, et je me sentais légère, vidée, comblée.

– Tu es magnifique quand tu jouis.

Je souris, encore haletante, encore nue sous ma robe remontée.

– C’était… plus qu’un fantasme érotique. C’était réel.

Elle me caressa les cheveux, doucement.

– Ce n’est que le début. Tu n’as encore rien vu de ce que je veux t’apprendre.

Je me redressai lentement, frémissante. Ma peau était sensible partout. Mon sexe encore palpitant. Et pourtant, je voulais déjà recommencer. Explorer plus loin. Aller là où je n’aurais jamais osé seule.

– Tu veux que je porte le plug la prochaine fois ?

Son sourire s’élargit.

– Si tu me le demandes gentiment, peut-être que je te le mettrai moi-même. Et que je te ferai marcher avec, dans une robe comme celle-ci…

Je rougis violemment. Et je su que j’étais piégée. Délicieusement piégée dans un monde où la domination douce devenait un art, une danse, une promesse.

Elle remit ma culotte, lentement, comme un cadeau qu’on referme. Puis elle m’aida à me relever. Nous marchâmes côte à côte vers la sortie du jardin, en silence, nos mains effleurant parfois, nos regards se croisant encore, chargés d’une tension nouvelle.

– Tu veux qu’on se revoie demain ?

– Non, répondit-elle en souriant. Je veux que tu m’écrives d’abord. Que tu me racontes ce que tu as ressenti. Ce que tu veux explorer. Et ensuite, je reviendrai.

Mon ventre se serra. D’excitation. De trouble. D’envie.

Elle me laissait sur le fil. Suspendue. Et j’adorais ça.

Je restai seule sous les lanternes, la robe encore froissée, les jambes encore tremblantes, le sexe encore vibrant. Et dans ma tête, déjà, je l’imaginais. Avec un plug anal entre mes fesses, une robe fluide, et ses doigts sur ma nuque. Une autre nuit. Un autre fantasme.

Cette fois, j’étais prête. À être à elle. À découvrir ce que signifiait vraiment l’expression : comment éveiller le désir dans une relation.

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– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr

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