Gants Satinés : Dévoilements Intimes
Il bande dès que je porte des gants en satin
Le satin glissait sur ma peau, chaud et fluide comme une caresse de soie. Devant la psyché de la chambre, j’ajustais les coutures de mes nouveaux gants noirs, longs jusqu’à mi-bras, moulant chacun de mes doigts avec une sensualité presque indécente. Ce soir, je voulais le provoquer. Pas frontalement, pas vulgairement. Juste... réveiller ses nerfs là où il est le plus vulnérable : entre ses cuisses. Et je savais exactement comment faire.
Il suffisait de peu. Une paire de gants satinés, un regard appuyé, une lenteur dans chacun de mes gestes. Il n’avait jamais eu à me dire combien ça l’excitait. Son corps parlait pour lui. Chaque fois que j’enfilais ces gants, même sans intention, je pouvais lire le désir dans ses yeux, dans sa mâchoire tendue, dans ce renflement immédiat qui déformait son pantalon.
Je descendis lentement les escaliers, chaque marche faisant bruisser le tissu soyeux de ma robe fendue. Elle était noire, cruellement ajustée, laissant deviner mes cuisses gainées de bas. Au creux de mes reins, glissé sous la dentelle, j’avais caché un petit plug anal couleur chrome. Il vibrait par intermittence, déclenché à distance, et j’avais volontairement laissé la télécommande à sa portée, posée nonchalamment sur la table basse du salon. Un cadeau silencieux mais explicite.
Il était là, adossé à l’accoudoir du canapé, chemise blanche déboutonnée au col, ses yeux clairs rivés sur moi. Il ne dit rien. Il n’en avait pas besoin. Je sentis sa tension dès l’instant où mes gants satinés effleurèrent la rampe de bois verni. Son regard glissa le long de mon bras, captif du contraste entre la douceur brillante du tissu et la peau nue de mon épaule.
Je pris le temps. Chaque pas était une invitation. Chaque respiration, une promesse. Je pouvais presque sentir la chaleur diffuse entre mes jambes, amplifiée par les vibrations discrètes du plug. L’impatience aussi. Mais je voulais qu’il lutte. Qu’il se perde dans cette attente, dans ce jeu de peau, de tissus, de silence lourd.
Quand j’arrivai devant lui, il redressa légèrement le menton.
– Tu savais ce que tu faisais, en les mettant ? demanda-t-il d’une voix basse, grave, fêlée d’envie.
– Je les ai mis pour toi. Tu bandes déjà, non ?
Il avait une main posée sur sa cuisse, tendue comme une ligne de faille. L’autre, nerveusement crispée sur l’accoudoir. Je vis son sexe gonflé sous la toile sombre de son pantalon. Il ne porta même pas la main pour cacher l’érection. Au contraire. Il la laissa là, exposée, comme une réponse brute à ma provocation satinée.
Je me penchai vers lui, tout près. L’odeur de son désir se mêlait à la mienne, cette odeur animale et feutrée, dense, qui trahit les corps déjà prêts avant même le premier contact charnel.
Je glissai un doigt ganté le long de sa joue. Il ferma les yeux. Sa respiration s’accéléra, haletante, comme s’il recevait une décharge sous la peau. J’effleurai la commissure de ses lèvres, puis descendis lentement vers sa gorge, m’attardant sur son col, entre les pans entrouverts de sa chemise.
– Tu veux que je t'enlève tout… ou rien ?
– Ne retire rien. Surtout pas les gants.
Je souris, lentement. J’adorais ce pouvoir muet, cette domination douce, presque invisible, qui naissait d’un simple accessoire. Le satin devenait ici une arme, un objet de fétiche capable d’éveiller chez lui des pulsions incontrôlables. Comme un ancrage sensoriel, profondément ancré dans son psychisme. Un lien entre moi et ses fantasmes les plus inavoués.
Je m’assis sur l’accoudoir, juste au bord, croisant lentement les jambes. Le froissement de mes bas contre la robe fit vibrer le silence. Ma main gantée glissa sur sa nuque, doucement, puis descendit, lentement, jusqu’à son torse. Il frissonna, ses jambes se contractèrent imperceptiblement.
Le satin glissait contre sa peau nue, chaude, palpitante. Je pouvais sentir chaque battement de son cœur sous ma paume. Un rythme scandé par l’attente, par la frustration. Je laissai mon index suivre la ligne de ses côtes, effleurer ses tétons durcis, m’attarder juste ce qu’il faut pour qu’il retienne son souffle.
Puis, ménageant la cadence, je laissai mes doigts descendre encore, jusqu’à la boucle de sa ceinture. Il respira plus fort. Mais je ne fis qu’effleurer le cuir. Rien de plus. Je redressai mon regard vers lui, l’expression neutre, mais les yeux brillants de gourmandise.
– Tu te souviens de la première fois que tu m’as regardée comme ça ?
– Dans la boutique. Le jour où tu essayais ces gants…
– Et que tu es sorti aux toilettes sans rien dire. Je t’ai entendu gémir derrière la cloison.
Il rougit légèrement. Mais ne détourna pas les yeux. Il y avait dans son regard une forme de défiance mêlée de soumission. Comme s’il acceptait entièrement ce rôle : celui d’un homme tenu par le désir, enfermé dans ses fantasmes, et moi en clef satinée.
Je me relevai lentement, pivota devant lui, offris à ses yeux le galbe serré de mes hanches sous la robe. Mes fesses ondulèrent à peine sous la pression du plug, me tirant un frisson. Il le remarqua.
– Tu portes quelque chose ?
– Peut-être une surprise. Peut-être deux.
Je retournai vers la petite table, frôlai la télécommande du bout des doigts. Il la vit. Il comprit. Il se mordit légèrement la lèvre inférieure.
Le frisson devint tension. L’ambiance, déjà lourde, bascula vers une autre énergie. Plus intense. Plus indisciplinée. Comme un orage avant l’éclair. Il tendit la main vers la télécommande, hésita, puis la saisit.
– Tu veux jouer, c’est ça ?
– Tu sais que j’aime toujours gagner.
Le léger vrombissement me traversa sans prévenir. Je me cambrai, retenant un soupir, m’agrippant au rebord de la table. Le plug vibrait lentement, mais suffisamment pour faire danser le plaisir au creux de mon ventre. Il sourit, l’œil brillant.
Je venais d’ouvrir un terrain de jeu. Il ne tiendrait pas longtemps. Et moi non plus.
Il tenait la télécommande entre ses doigts comme un jouet dangereux, le regard rivé à mes gants en satin. Je savais qu’il aimait ça. Le contrôle apparent. Mais c’était moi qui menais la danse. À chaque vibration, je me cambrais légèrement, et mon souffle se hachait, juste assez pour qu’il mesure l’effet exact de ses gestes.
Je me retournai lentement, mes fesses frôlant le bord de la table. D’un geste fluide, je remontai la fente de ma robe jusqu’à dévoiler le haut de mes cuisses gainées de nylon. Les bas étaient retenus par de fines jarretelles noires, tendues contre ma peau. Je vis ses doigts se crisper sur la télécommande. Il mourait d’envie de me toucher. Mais il n’en avait pas le droit. Pas encore.
Je fis un pas vers lui, mes talons claquant doucement sur le parquet. Le satin de mes gants capta la lumière ambiante, la réfléchissant comme une promesse. Je m’agenouillai lentement entre ses jambes, sans le quitter des yeux.
– Tu veux que je te le montre ? murmurai-je.
– Montre-moi tout.
Je posai mes mains gantées sur ses cuisses, les écartant légèrement. Il se raidit. Le tissu du pantalon était tendu à l’extrême au niveau de son entrejambe. Je passai un doigt le long de la fermeture éclair, sans presser, juste pour sentir la chaleur palpitante qui irradiait de son sexe bandé.
Il ferma les yeux, sa mâchoire serrée. Je souris. Il était déjà en train de perdre. Lentement, je déboutonnai son pantalon, centimètre par centimètre, la pulpe satinée de mes doigts effleurant sa peau nue. Lorsqu’il fut ouvert, je descendis la fermeture éclair d’un geste patient. Son sexe jaillit dans un soupir rauque, tendu, gonflé, comme s’il n’attendait plus que moi.
Mes gants glissèrent sur sa peau, caressant la base de son sexe, puis ses testicules, avec une douceur insupportable. Il gémit. Le son était court, étouffé, mais chargé de tension. Je levai les yeux vers lui.
– Tu bandes vraiment fort ce soir…
– C’est les gants… putain…
Je traçai une ligne lente avec le revers de mes doigts jusqu’à son gland, déjà humide. Le satin absorbait la chaleur de sa peau, amplifiant chaque contact. Je fis jouer mes paumes contre lui, l’enveloppant sans vraiment le prendre. Juste assez pour le rendre fou.
Puis je me redressai. Lentement. Mes mains quittèrent sa peau, le laissant dans un état suspendu, au bord de la frustration. Je pris place sur lui, à califourchon, ma robe remontée jusqu’au creux de mes hanches. Il sentit le poids de mon corps, le contact de ma lingerie contre son sexe nu, mais je ne le laissai pas entrer. Pas encore.
Je m’appuyai sur ses épaules, mes mains gantées agrippant le col de sa chemise. Je le regardai dans les yeux, à quelques centimètres à peine.
– Tu veux jouir ?
– Oui…
– Alors tu vas devoir mériter mes gants.
Je me mis à onduler lentement sur lui, frottant mon intimité contre sa verge tendue, créant une friction délicieuse à travers la dentelle de mon string trempé. Le plug vibra à nouveau, plus fort cette fois. Une onde de plaisir me traversa, me faisant haleter contre sa bouche.
Il glissa une main vers mes hanches, mais je l’arrêtai d’un geste sec de mes doigts gantés.
– Non. Tu ne touches pas. Pas encore.
Il grogna doucement, sa frustration palpable. Je me penchai à son oreille, la voix basse, brûlante.
– Tu vas juste sentir. Pas goûter. Pas encore.
Je pris sa main et la posai sur ma cuisse, lui laissant sentir la douceur du nylon, la tension de la jarretelle. Puis je fis glisser ses doigts jusqu’à l’élastique de mon string. Il frôla le tissu détrempé, mais je me redressai aussitôt, l’empêchant de s’attarder. Il se mordit la lèvre.
Mon satin glissa sur sa gorge, puis sur son torse, mes gestes calculés, lents, comme une caresse permanente. Je descendis jusqu’à son ventre, traçant des cercles autour de son nombril avec mes doigts gantés. Son sexe palpitait contre moi, dur, prêt.
J’attrapai la télécommande et augmentai l’intensité d’un cran. Le plug vibra plus fort, me faisant trembler sur lui. Je ne pus retenir un gémissement. Il le sentit. Il sourit. Il croyait regagner du terrain.
Je le giflai doucement avec ma main gantée. Pas pour le punir. Pour le rappeler à sa place. Il se figea, les yeux grands ouverts, excité plus qu’il ne l’aurait cru. Mon autre main descendit sur son sexe, le caressant à pleines paumes satinées.
– Tu veux jouir dans ma main ?
– Non... Je veux jouir en toi.
– Alors attends. Et regarde-moi.
Je me relevai légèrement, me redressant sur mes genoux. Je fis glisser mes gants lentement sur mes seins, à travers le tissu de la robe, les pinçant doucement, les modelant en le fixant dans les yeux. Il haletait, incapable de détacher son regard.
Puis je pris sa main et la guidai vers mon ventre. Je la fis glisser entre mes cuisses, juste assez pour qu’il sente la vibration du plug sous la dentelle. Il déglutit, fasciné.
– Tu l’as mis… pour moi ?
– Pour que tu me regardes comme ça.
Je me redressai, le laissai seul quelques secondes, tournant autour du canapé en silence. Mon corps se mouvait lentement, baigné de lumière tamisée. Je retirai un gant, millimètre par millimètre, mes dents tirant doucement sur le bout des doigts. Il haletait. Je le provoquais. Délibérément.
Mais je ne retirai que l’un des deux. L’autre resta. Satiné. Intact. Celui qu’il préférait. Celui qu’il fantasme depuis des semaines.
Je revins vers lui et le fis s’allonger. Je me glissai sur lui, dans une position de domination lente. Je posai ma main nue sur son torse, et la gantée sur son sexe. Le contraste de sensations le fit frémir.
– Tu veux que je t'étouffe de satin ?
– Oui…
Je le caressai plus fort, plus lentement, le regard planté dans le sien. Il n’en pouvait plus. Chaque mouvement de ma main gantée l’approchait un peu plus du bord. Je le sentais lutter. Reculer. Respirer fort.
Je me penchai, ma bouche frôlant son oreille.
– Tu ne vas pas venir. Pas encore. Tu vas attendre que je t’ouvre…
Je me frottai à lui, lentement, le plug vibrant toujours plus fort. Mon corps entier était tendu, moite, prêt à exploser. Mais je tenais. Il devait céder le premier.
Ses mains se crispèrent sur le tissu du canapé. Je le regardais perdre pied, prisonnier du satin, du rythme, du parfum de ma peau. Et je savais qu’il ne tiendrait plus très longtemps.
Mais je n’étais pas prête à le laisser jouir. Pas encore.
Je m’enfonçai lentement sur lui, chaque centimètre de sa verge s’enracinant en moi comme une brûlure délicieuse. Mon string, à peine écarté, laissait passer juste assez pour qu’il me sente, nue, chaude, mouillée — offerte. Mon gant encore en place se posa sur son torse, l’autre, nu, agrippa le rebord du canapé pour garder l’équilibre. Le plug vibrait toujours, plus intensément, envoyant des ondes qui faisaient battre mon clitoris contre lui à chaque mouvement.
Il haletait sous moi, ses mains crispées sur mes cuisses sans oser bouger. Je dictais le rythme. Je voulais qu’il sente chaque frottement, chaque contraction de mon sexe autour du sien comme une étreinte satinée. La lenteur était insupportable. Et c’était voulu.
Je me cambrai, laissant mes seins pendre au-dessus de son visage, encore couverts par la robe. Il glissa la langue sur sa lèvre, les yeux rivés sur ma peau, luisante de désir. Je descendis, plus fort cette fois, et je le vis trembler sous moi.
– Tu veux venir ?
– Oui… j’en peux plus…
Je fis un mouvement circulaire du bassin, sentant son sexe frotter contre mes parois internes, le plug enfoncé m'envoyant des décharges dans le bas-ventre. Ma main gantée descendit entre mes cuisses, caressa mon clitoris à travers la dentelle détrempée. Il regardait, fasciné.
Je gémis, bruyamment cette fois. Il tenta de me saisir par la taille, mais je le repoussai à nouveau.
– Non. Tu viens quand je te dis.
Il grogna, le souffle court. Je sentis sa verge pulser en moi, prête à céder. Moi aussi. Mon corps se tendait, chaque nerf vibrant sous la pression du plaisir montant. Je me mis à onduler plus vite. Le bruit de nos peaux, de ma mouille, du satin frottant contre son ventre… tout se mélangeait dans une symphonie obscène.
Je me penchai à son oreille.
– Maintenant, jouis. En moi. Laisse-toi aller…
Il explosa en moi dans un râle rauque, ses hanches se soulevant pour me pénétrer plus profondément. Je sentis sa chaleur se répandre, et ce fut mon tour. Un orgasme violent me traversa, contractant mes muscles autour de lui, amplifié par les vibrations du plug anal vibrant. Je me crispai, tremblante, gémissant contre sa bouche, incapable de retenir le flot.
Nous restâmes ainsi, collés, haletants, nos corps encore noués, nos peaux moites, nos esprits flottants.
Je glissai lentement hors de lui, sentant son sexe encore dur, encore sensible. Je me laissai tomber à côté, sur le canapé, mon gant toujours en place. Il tourna la tête vers moi, les yeux brillants, encore perdus dans le vertige.
– Putain… c’était…
– Oui. C’était.
Je lui tendis ma main gantée. Il la prit, la porta à ses lèvres, la baisa lentement, presque religieusement.
– T’as pas idée de ce que tu me fais, avec ces gants.
Je souris en coin, mes jambes encore tremblantes.
– Tu crois que c’est fini ? On n’a même pas ouvert le tiroir sous la table…
Il redressa un sourcil, intrigué.
– Qu’est-ce qu’il y a dedans ?
– Des accessoires. Pour quand tu seras prêt à me supplier pour de vrai.
Il rit, mais je vis dans ses yeux l’éclat d’une promesse. D’un fantasme encore à explorer. D’un jeu qui ne faisait que commencer.
Je me levai, rabaissai lentement ma robe sur mes cuisses encore humides, puis passai mes doigts gantés dans mes cheveux.
– Je vais prendre une douche. Tu peux venir… mais seulement si tu promets d’obéir cette fois.
Il hocha la tête, docile, le regard glissé vers mes hanches, là où le plug vibrait encore faiblement.
– Je promets rien… sauf de te regarder porter ces gants jusqu’à ce que je perde la tête.
Je tournai les talons, le laissant là, nu, vidé, encore vibrant de moi.
Et dans un frisson, je sus qu’il reviendrait demain. Peut-être avec une paire de menottes.
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– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr