Jouissance sans toucher

Jouissance sans toucher

Plongez dans un monde de passion et de mystère, où chaque souffle compte.

Jouissance sans toucher

Je l’ai fait jouir en défilant en lingerie

Le parquet grinçait légèrement sous mes talons aiguilles. Chaque pas résonnait dans la pièce silencieuse, rythmant ma respiration calme et profonde, presque cérémonielle. La lumière tamisée baignait les murs de reflets ambrés, adoucissant les contours de mon corps presque nu, gainé dans une lingerie sophistiquée — un ensemble noir en dentelle fine et transparences suggestives, orné d’un porte-jarretelles qui mordait doucement la peau de mes hanches.

Il était là, assis au bord du lit, jambes écartées, le torse penché légèrement vers l’avant. Son regard me suivait avec une intensité contenue, comme s’il ne voulait pas cligner des yeux de peur de rater un détail. Je sentais son excitation à distance. Sa mâchoire serrée. Le léger frémissement de ses doigts posés sur ses cuisses. Il avait passé la journée à m’imaginer dans cette tenue. Maintenant, il savourait chaque seconde de sa manifestation réelle. Mon propre frisson me parcourait l’échine.

Je ne marchais pas. Je défilais. Pour lui seul. Sur ce tapis moelleux, transformé en podium privé. Une pulsation sensuelle m’habitait, dirigée par son regard et par mes propres pensées, tout aussi charnelles. Le jeu était simple : défiler, jouer, provoquer. L’excitation montait entre nous, palpable comme l’électricité dans l’air avant une tempête.

– Tu aimes ? demandai-je d’une voix basse, effleurant volontairement la limite du murmure.

Il releva lentement les yeux vers les miens. Un éclair de désir brûlait dans ses prunelles.

– Tu n’imagines pas. T'es… incroyable.

Un sourire imperceptible effleura mes lèvres. J’avais choisi ce body pour lui. Ouvert sous la poitrine, il contournait mes seins généreux, leur offrant un écrin délicat. Mes tétons, déjà durcis, pointaient sans gêne à l’air libre. Je savais qu’il adorait ça. Derrière, la coupe en V laissait mes fesses exposées, juste rehaussées par les lanières croisées. Et dessous… rien. Rien qu’un petit plug anal en verre noir scintillant, discret et délicieusement suggestif. Tout en moi était une invitation.

Je passai devant lui, si près qu’il aurait pu me toucher. Mais il ne bougea pas. Pas encore. Il avait compris : ce soir, c’est moi qui menais le tempo.

– Tu ne touches pas, soufflai-je. Pas encore.

Il hocha la tête, lèvres entrouvertes. Il respirait plus fort.

Je fis un demi-tour fluide, cambrant le dos avec un naturel étudié. Mes fesses tendues vers lui, j’avançai de deux pas avant de me retourner et revenir, mes hanches ondulant avec une lenteur calculée. J’étais consciente de chaque mouvement, chaque frôlement de dentelle contre ma peau. La chaleur montait en moi, douce et lancinante. La tension érotique s’allongeait, comme un fil de soie que je déroulais lentement entre nous, prête à le tendre jusqu’à la rupture.

– Je peux rester comme ça toute la nuit, dis-je. Me balader devant toi. Te faire bander, te faire serrer les poings de frustration.

Son souffle se coupa une fraction de seconde. Il chercha mes yeux, mais je détournai le regard, volontairement.

– C’est frustrant ?

– Oui… Mais tellement excitant, murmura-t-il.

Je sentis une chaleur se rassembler entre mes cuisses, moite, palpitante. Moi aussi, je jouissais à ce ballet. À cette maîtrise. À cette domination douce et sensuelle. L’image de moi, femme libre, désirable, puissante, défilant en lingerie, le rendait fou. C'était bien plus qu’un jeu de lingerie fétichiste. C’était une célébration.

Je m’approchai, un pas, puis un autre. Délicatement, je posai un genou sur le lit, puis l’autre. Il ne bougea toujours pas, mais ses mains tremblaient un peu désormais. Je m’assis à califourchon sur ses cuisses sans le toucher, arquant le dos de manière à présenter mes seins à quelques centimètres de son visage. Mes mains glissèrent le long de mes propres flancs, lentement. Je voulais qu’il me voie me caresser. J’étais mon propre spectacle.

– Tu vas venir rien qu’en me regardant ?

Il ferma les yeux un instant, comme pour se contenir.

– C’est possible, putain…

J’éclatai de rire, bas, rauque, presque félin. Mon doigt traça une ligne imaginaire entre mes seins, descendant ensuite vers mon nombril, puis plus bas… juste avant de frôler les bords du plug anal. Je le sentis pousser un soupir d’envie. Il ne regardait que ça maintenant.

– Regarde bien, chéri. J’ai mis ça juste pour toi. Tu sais ce que ça fait de marcher avec ça en moi ?

Il déglutit avec difficulté.

– Dis-le-moi.

– Cela me rappelle à qui j’appartiens.

Sa main se tendit, spontanée, mais je la repoussai doucement. Pas encore. Il fallait qu’il monte plus haut dans l’envie. Qu’il atteigne cette zone trouble où le plaisir devient presque trop. Où l'orgasme vient sans prévenir, imprévisible, comme arraché au corps. Je voulais qu’il vienne comme ça. Juste avec mes mouvements. Ma voix. Mon corps offert mais intouchable.

Je me relevai doucement, faisant mine de m’éloigner. Un coup d’œil derrière mon épaule, un claquement de hanches, et je repris ma danse. Jamais un défilé n’avait été aussi chargé de tension sexuelle. Je sentais mes fluides glisser lentement entre mes cuisses, humidifiant la dentelle noire. Moi aussi, j’étais proche. Si proche…

Il gémit. Tellement retenu. Je sentais son désir pleurer sous son pantalon. Il ne tenait plus. Et pourtant, il ne bougeait toujours pas. Il m’offrait sa docilité. Sa patience. Sa dévotion. Cela ne faisait qu’attiser mon propre feu.

Je revins vers lui, cette fois en ouvrant légèrement mes jambes, de manière à lui montrer ce qu’il désirait tant, entre les bandes du porte-jarretelles. Mes doigts effleurèrent à nouveau le plug, puis descendirent juste un peu plus bas… Sentir l’air frais sur ma chair nue, moite, gonflée, me fit frissonner. Je gémis, juste assez fort pour qu’il entende.

– Tu veux jouir en me regardant ?

– Oui… Je t’en supplie.

J’observai ses yeux. Brûlants. Suppliants. C’était le moment. Doucement, je montai sur lui à nouveau, cette fois pressant mon bassin contre le sien, sans le laisser entrer. Nos corps étaient si proches que je sentais la chaleur de sa peau à travers le tissu. Je bougeai lentement mes hanches, frottant ma vulve nue contre son pantalon tendu. Un grondement sourd monta de sa gorge. Il s’accrocha aux draps. Il était au bord. Et moi, j’étais là, en reine cruelle et sensuelle, l’amenant à jouir sans avoir besoin d’être touchée.

Je l'avais captivé uniquement par mon corps, par mes mouvements. Et il allait venir. Pour moi. Parce que je défilais en lingerie et que cela suffisait à le renverser…

Il ne disait plus rien. Son souffle était court, rauque, presque douloureux. Ses yeux suivaient chacun de mes gestes comme s’il voulait les graver dans sa mémoire — ou dans sa chair. Je me tenais devant lui, cambrée, un pied posé sur le bord du lit, offrant sans honte toute la courbe de ma cuisse, l’arrondi de ma hanche, le galbe de mes fesses encadrées par les jarretelles tendues.

Je savais ce que ça lui faisait. La tension. L’obsession. Le fait de ne pas pouvoir toucher. De n’avoir que le regard pour se nourrir.

– Tu tiens encore ?

Il haussa les sourcils, la mâchoire contractée.

– J’essaie…

Un frisson d’autorité me parcourut la nuque. J’adorais ça. Ce pouvoir par la seule force du désir. Mon corps devenait un outil de domination, une œuvre fétichiste ambulante. Ce n’était pas une simple histoire de lingerie sexy. C’était une cérémonie. Un culte. Et j’étais la prêtresse.

Je me penchai légèrement, laissant mes seins nus pendre devant lui, à portée de souffle, pas de lèvres. Le tissu du body s’étirait entre mes hanches, soulignant l’absence de culotte, la tension du plug anal incrusté d’un petit cristal noir.

– Tu veux que je continue à défiler, ou tu préfères que je grimpe sur toi à nouveau ?

Il leva les yeux vers moi, les pupilles dilatées.

– Continue… Je veux te voir encore…

Je pivotai lentement, cette fois en exagérant le roulis de mes hanches, laissant mes fesses jouer sous ses yeux. Le plug s’y logeait parfaitement, soulignant chaque mouvement. Je le sentais à chaque pas : une douce pression, un rappel constant de ce que je m’étais insérée pour lui. Ce petit bijou anal n’était pas qu’un sextoy. C’était une promesse. Une provocation silencieuse.

Je fis un nouveau tour de la pièce, puis reviens face à lui. Je m’arrêtai juste devant, écartant très légèrement les jambes. Là, entre les lanières noires, ma vulve brillait doucement. Il pouvait presque sentir ma chaleur. Mon odeur. Mon envie.

– Regarde-moi bien. Je suis trempée, tu vois ?

Il hocha la tête, haletant.

– Tu veux que je me touche ?

– Oui…

Je souris, lente, féline. Puis je glissai la main entre mes cuisses, laissant mon index fendre mes lèvres intimes. Une coulée chaude m’accueillit, épaisse et liquide. Je remontai le doigt devant ses yeux, luisant de mon excitation.

– C’est pour toi. C’est ce que tu me fais, juste en me regardant.

Ses muscles se tendirent. Je voyais sa queue gonfler, prisonnière de son pantalon. Il n’en pouvait plus. Mais il résistait encore. Et moi, j’allais continuer à l’emmener plus haut.

Je montai à califourchon sur lui, cette fois en m’asseyant contre son ventre, mes seins frôlant son torse habillé. Je bougeai lentement, ondulant mon bassin contre lui, de manière presque imperceptible. Le tissu de son pantalon frottait juste contre mon clitoris, créant une friction délicieuse. Je gémis. Doucement. Pour lui.

Ma main saisit la sienne, et je la posai sur ma hanche.

– Juste là. Tu peux tenir. Mais pas bouger.

Il ferma les yeux, hocha la tête. Sa paume était brûlante, crispée de tension. Je me mis à onduler un peu plus franchement, frottant ma chatte nue contre lui, en rythme, en silence. Mon souffle se faisait plus court. Je sentais mes seins se tendre, mes tétons durcir encore. C’était troublant, presque irréel.

– Je vais venir comme ça, murmura-t-il.

– Oui, je sais. Et tu vas aimer. Parce que je te l’ordonne.

Je saisis doucement sa cravate, la tirant vers moi pour approcher sa bouche de mon cou. Il n’osa pas m’embrasser, mais il respirait fort, les lèvres entrouvertes, frôlant ma peau sans la goûter. C’était insoutenable. Et délicieux.

Je me redressai, posant mes mains sur ses épaules. Je dansais sur lui, en silence, en puissance. Mon sexe frottait contre le sien, à travers le tissu, trempé, chaud, gonflé. Je n’avais jamais été aussi excitée sans pénétration. Je sentais mes parois se contracter déjà autour du plug anal, accentuant la stimulation.

– Tu sens ça ?

– Oui… putain… je sens tout…

Je me penchai, mes lèvres contre son oreille.

– Viens pour moi. Juste avec ça. Mon corps. Ma voix.

Il gémit, longuement. Son bassin se souleva à peine. Une tension traversa tout son corps. Et je sentis, contre moi, la chaleur soudaine. Il venait. Fort. Sans même que je le touche. Il venait pour moi, parce que je l’avais hypnotisé avec mes courbes, mes gestes, ma lingerie fétichiste et mes ordres doux.

Je restai là, immobile, le laissant trembler sous moi. Je souris. Vicieuse. Triomphante. Sensuelle.

– Tu as joui ?

Il hocha la tête, incapable de parler.

– Bien.

Je me relevai lentement, glissant mes doigts entre mes cuisses. Ils revinrent couverts de ma mouille. Je les portai à mes lèvres, les suçai lentement, sans le quitter des yeux.

– Ce n’est que le début.

Il me regardait encore, fasciné, ruisselant, essoufflé. Et moi, je n’avais pas encore joui. Mais je comptais bien me rattraper bientôt. Très bientôt...

Je le sentais encore frémir sous moi. Ses cuisses tressaillaient, son ventre dur s’élevait au rythme de sa respiration haletante. Mon sexe, toujours contre la bosse chaude de son pantalon, pulsait de désir. J’étais trempée. Brûlante. Et je n’avais pas encore joui.

Je me redressai lentement, les mains posées sur son torse. Mon bassin ondula une nouvelle fois, plus lentement, plus profondément. Il gémit, à peine, comme si la moindre vibration de mon corps contre le sien suffisait à rallumer l’incendie.

– Tu m’as vue jouir ? chuchotai-je contre sa joue.

Il secoua la tête, encore hébété.

– Alors tu restes là. Tu vas regarder maintenant.

Je reculai juste assez pour glisser deux doigts entre mes cuisses. Je les sentis entrer en moi avec une facilité moite, ma chatte palpitant autour d’eux. Lentement, je me caressai, toujours à califourchon sur lui, les seins hauts, le regard planté dans le sien.

Ma voix se fit souffle.

– C’est toi qui m’as mise dans cet état. Rien qu’en me regardant. Rien qu’avec ta frustration.

Je laissai mon pouce effleurer mon clitoris, déjà gonflé, sensible à en pleurer. Un tremblement me traversa les cuisses. Je gémis, cette fois sans retenue. C’était brutal. Immédiat. Ma jouissance monta comme un cri silencieux, une vague qui se fracasse sans prévenir.

Mes doigts se contractèrent. Mes hanches se figèrent. Je venais. Fort. En le dominant du regard. En me montrant à lui, offerte, souveraine, tremblante de plaisir.

– Regarde ce que tu me fais, soufflai-je sur un soupir brisé.

Je me laissai aller contre lui, haletante, le front posé contre son épaule. Il m’enlaça doucement, ses bras encore tendus par l’émotion. Je sentais son odeur, son corps chaud. Le silence entre nous vibrait encore de tension sexuelle, de cette énergie brute qu’on venait de libérer sans même se pénétrer.

Je souris contre sa peau.

– Tu vois ? Pas besoin de plus. Juste moi. Et toi. Et un peu de lingerie.

Il rit doucement, encore secoué.

– Tu m’as vidé… sans me toucher. C’est… dingue.

Je relevai la tête, mes cheveux en cascade sur mes épaules nues.

– Et ce n’est que la première scène.

Je me levai, lentement, mes cuisses encore tremblantes, le plug enfoncé me rappelant chaque mouvement. Je pris ses mains et les portai à mes hanches.

– Maintenant, tu peux toucher.

Son regard s’illumina. Il se redressa, me tira sur ses genoux, et embrassa enfin mes seins, mes hanches, mes cuisses. Il reprenait vie. Et moi, j’étais prête pour l’acte II.

– Dis-moi ce que tu veux maintenant, soufflai-je contre ses lèvres.

Il grogna doucement.

– Tout. Toi. Encore. Et plus fort.

Un frisson me traversa. J’attrapai le plug délicatement, le fis pivoter lentement dans mon intimité, juste pour le faire saliver encore. Son regard suivait chaque geste, hypnotisé.

– Alors tu vas me l’enlever. Doucement. Et après, tu vas t’occuper de moi… comme je l’ai mérité.

Il hocha la tête, docile et affamé.

Et pendant qu’il se penchait entre mes jambes, je sus que cette nuit ne faisait que commencer.


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– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr

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