Passion Interdite à Grande Vitesse
Il m’a prise dans les toilettes du train – Une histoire érotique publique et interdite
Je n’avais rien prévu. Rien, sauf ce voyage, cette échappée solitaire entre Paris et Marseille, un aller-retour express réservé tard la veille. Je m’étais assise côté fenêtre, en deuxième classe, robe noire ajustée, collants couleur chair et un petit trench, à peine boutonné. Un look discret aux yeux des autres, mais pas pour moi. En dessous, je ne portais ni soutien-gorge, ni culotte. Juste ce petit plug anal en silicone rose que j’avais glissé, presque instinctivement, avant de quitter mon appartement.
Je ne cherchais pas un homme ce jour-là. Je voulais simplement sentir, vibrer, m’étirer dans le frisson d’un frôlement, dans le danger du regard d’un inconnu. Un fantasme vague, peut-être trop classique : celui d’être prise… ailleurs. Un lieu interdit. Une histoire publique. Je ne pensais pas que ça prendrait forme. Et pourtant.
Il est monté à Lyon Part-Dieu. Grand, brun, veste en cuir sombre, un sac à la main. Il s’est arrêté à quelques centimètres de mon siège, m’a regardée droit dans les yeux.
– C’est libre ici ?
J’ai hoché la tête sans dire un mot. Sa voix était grave, basse, presque rauque. Il s’est assis à côté de moi. L’espace entre nous semblait plus étroit d’un coup. L’électricité s’est faufilée entre nos cuisses, le bruit des rails amplifiant chaque respiration, chaque mouvement involontaire.
Le train a repris sa route. Mon regard s’est perdu dans la vitre. Je sentais son corps rayonner près du mien, ça en devenait presque insoutenable. Le plug me rappelait sa présence à chaque vibration du train, chaque imperceptible soubresaut. Plus il se taisait, plus j’avais envie qu’il me parle. Me touche. Me prenne.
Je me suis tournée légèrement vers lui. Il lisait un bouquin, un roman noir j’imagine. Il sentait le cuir, la chaleur masculine, quelque chose de sauvage. Je me suis amusée à croiser et décroiser mes jambes, lentement, pour tendre le tissu de ma robe au-dessus de mes cuisses. Je savais que ça se voyait un peu, l’absence de culotte. Et ce risque me faisait trembler.
Son regard a glissé sur mes genoux. Il a relevé les yeux. Nos regards se sont accrochés, soudainement intimes.
– Tu vas jusqu’à Marseille ? demanda-t-il calmement.
– Oui.
Il a refermé son livre.
– Détente ou affaire ?
– Évasion, en murmure. Et toi ?
– Peut-être… une rencontre.
Sa mâchoire s’est contractée. Il s’est rapproché, légèrement, juste assez pour que son bras effleure le mien. Nos peaux ont échangé leur première chaleur. J’ai senti mes tétons se durcir sous la robe, et le plug à l’intérieur a accentué la pression. J’ai fermé les yeux un instant.
– Tu frissonnes.
– Peut-être.
Il a laissé sa paume se poser à plat sur sa cuisse, tout près de la mienne. C’était une promesse. Une chaleur brûlante. Mon cœur battait plus vite. Mon souffle aussi.
– Tu as envie que je te pose une question indécente ? a-t-il murmuré, le regard fixé sur la vitre cette fois, comme s'il parlait à personne.
Le silence est tombé. Il a fallu cinq secondes, pas plus, pour que je réponde.
– Pose-la.
– Est-ce que tu es en train de mouiller sur ton siège, là, maintenant, sans culotte ?
J’ai souri. Mon ventre s’est contracté violemment. La chaleur m’a brûlée jusque dans la nuque. Je me suis penchée vers lui, davantage pour cacher mon trouble que pour le provoquer.
– Je te laisse deviner.
Il a tourné les yeux vers moi. Son regard était noir. Intensément noir. Et puis il s’est levé soudainement, sans un mot. Il a marché jusqu’au fond du wagon. Toilettes. Il s’est arrêté un instant devant la porte, a ouvert légèrement, puis s’est tourné et m’a regardée. Un appel muet.
Mon cœur tambourinait à m’en faire mal. Je me suis levée à mon tour, mon trench remonté jusqu’à la taille sous ma robe, le plug appuyant mes reins, chaque pas une onde dans mon bassin. Je suis entrée avec lui dans le petit carré étroit des toilettes du train.
Il m’a poussée doucement contre la porte, la verrouillant derrière lui d’un clic sec. Son torse contre ma poitrine, son souffle court. Il n’y avait presque pas d’espace entre nous. Nos fronts se frôlaient.
– Alors, c’est vrai ? Tu es nue sous ta robe ?
Je n’ai pas répondu. Ma main a guidé la sienne entre mes cuisses. Ma peau brûlait. Mon sexe était trempé. Il a émis un grognement rauque.
– Putain…
Sa paume a glissé sur ma hanche, lentement, me caressant presque avec respect et dévotion. Il a trouvé le plug, l’a effleuré du bout des doigts, surpris.
– T’as mis ça pour moi ?
– Pour moi. Mais maintenant… pour toi aussi.
Un sourire a passé sur ses lèvres. Il a baissé la tête, embrassant doucement la ligne de mon cou, chaque pression de sa bouche déclenchant une onde de plaisir en moi. J’ai gémi. Faiblement.
Ses mains ont retroussé ma robe, révélant mes fesses nues, tendues, offertes. Il a tiré doucement sur le plug, sans l’enlever, juste un jeu. Un teasing. Mon souffle s’est coupé.
– Tu veux que je te prenne là-dedans ? Ici ? Maintenant ? Dans ces toilettes de train ?
Son ton était posé, mais son regard trahissait l’impatience. Une tension brute, animale.
Je me suis retournée face au miroir contre le mur, mon reflet dédoublé, excitée par l’indécence de la situation. Je l’ai regardé à travers le reflet. Mes yeux étaient brillants, mes joues rougies. Mon corps réclamait, sans pudeur.
– Prends-moi où et quand tu veux.
Un claquement sec. Il venait d’ouvrir son sac. Il en sortit une paire de menottes en cuir noir, sobres, efficaces.
– On va jouer un peu.
Et ce fut le début.
Le claquement métallique des menottes résonna à peine dans le petit espace exigu. Sa main était sûre, ferme, presque douce dans sa brutalité. Il attacha mon poignet droit à la poignée de la porte, juste assez haut pour que mon bras soit tendu, ma poitrine projetée vers lui, vulnérable, offerte.
– Tu peux me dire stop à tout moment, murmura-t-il, son souffle effleurant mon oreille.
Je n’ai pas répondu. Pas besoin. Mon corps parlait pour moi. Mon sein gauche effleurait sa veste, mes tétons durs pointant sous le tissu, sensibles au moindre contact. Le plug vibrait à peine, mais je sentais chaque pulsation dans tout mon bassin, comme un écho charnel à ce qu’il déclenchait en moi.
Il recula légèrement, juste assez pour me regarder de haut en bas. Son regard glissa sur mes seins, sur la courbe de mes hanches, sur mes jambes écartées, prêtes. Il passa une main sur sa barbe, lentement, l’autre posée sur sa braguette, sans la baisser encore.
– Tu sais à quoi tu ressembles là, attachée, nue, tremblante dans ces toilettes ?
Je le fixai dans le miroir. Ma voix était rauque, déjà haletante.
– Dis-le-moi.
Il fit un pas, posa sa main sur ma gorge, ne pressant pas, mais la tenant comme un fil fragile entre ses doigts.
– À une petite salope en chaleur qui n’attendait que ça. Qu’un inconnu la coince dans un endroit interdit et la réduise à l’état de jouet.
J’ai gémi, court, aigu, presque surpris par la brutalité de ses mots. Mon sexe coula entre mes cuisses. Il le vit immédiatement, ses yeux s’assombrissant davantage.
Il se pencha, fit glisser sa langue sur le haut de mon sein, puis mordilla doucement le téton gauche à travers le tissu de ma robe remontée. Je me cambrai instinctivement, réclamant plus.
– Tu m’as vue venir, hein ? Tu savais que j’allais te baiser dès que je t’ai regardée.
– Oui…
Il glissa sa main entre mes jambes, ses doigts glissant sur ma fente humide, s’arrêtant juste au bord de mon sexe gonflé. Il ne pénétra pas. Il caressa la pulpe, lentement, presque cruellement.
– Tellement mouillée… Tu t’es chauffée toute seule pendant le trajet ?
– Tout le long, soufflai-je. Je pensais à ça. À être prise ici. Par quelqu’un qui n’a pas besoin de permission.
Il grogna, un son grave, presque animal. Puis il se baissa, saisit le plug d’une main et le fit tourner doucement. Une onde de plaisir me traversa, me faisant sursauter.
– Tu le sens bien, hein ? Ce petit sextoy planté dans ton cul. C’est lui qui t’a tenue en tension toute la journée ?
– Oui…
Il tira légèrement dessus, juste assez pour faire glisser le premier anneau, puis le repoussa d’un coup sec. Ma bouche s’ouvrit sans bruit, le souffle coupé.
– Encore, gémis-je.
Il répéta le geste, plus lentement cette fois. Mon bassin bougea de lui-même, en quête de cette pression, de cette intrusion. Il sourit, satisfait, puis glissa deux doigts entre mes lèvres intimes, les enfonçant d’un coup.
Mon cri fut étouffé contre mon bras. Il me pénétrait avec une lenteur maîtrisée, ses phalanges cherchant le point exact à l’intérieur. Chaque mouvement était précis, presque clinique, mais chargé d’un désir animal.
– Tu veux que je te fasse jouir juste avec mes doigts ?
– Non… pas encore…
– Tu veux que je te fasse supplier ?
– Peut-être…
Il s’arrêta net. Retira sa main. Me laissa pantelante, le sexe vide, brûlant. Je le regardai, furieuse, frustrée.
– Tu vas apprendre à mériter ce que tu veux.
Il ouvrit son sac, fouilla quelques secondes et sortit un petit flacon de lubrifiant, transparent, discret. Il l’ouvrit, en versa sur ses doigts, puis sur ma fente, laissant le liquide glisser lentement entre mes lèvres intimes, jusqu’à l’intérieur. Je frémis.
Il le fit couler aussi sur le plug, puis le fit tourner encore, plus profondément cette fois, avant de venir coller ses lèvres à mon oreille.
– Tu sais ce que j’ai envie de faire ?
– Dis-moi…
– Te retourner. T’agenouiller. Et te prendre lentement, en sentant ton cul se serrer autour de ce plug. Te tenir par les hanches pendant que tu te tortilles pour en vouloir plus.
Je sentis mes cuisses trembler. J’étais suspendue à ses mots. Mon corps ne m’appartenait plus, l’excitation me submergeait, brûlante, fluide, incontrôlable.
Il se pencha, embrassa l’intérieur de ma cuisse, puis le haut de mon pubis, sans jamais toucher mon clitoris. Il me faisait languir, avec une cruauté délicieuse.
– Regarde-toi…
Je levai les yeux vers le miroir. Mes joues étaient rouges, mes lèvres entrouvertes, ma poitrine haletante. La robe remontée jusqu’à la taille, le plug visible, brillant. La menotte me tenait toujours, ajoutant à l’humiliation délicieuse de cette position.
– Tu veux que je te prenne ?
– Oui…
– Tu veux que je te baise comme une chienne dans ces toilettes ?
– Oui…
Il sourit, puis passa sa main sur sa braguette, lentement. Le bruit du zip me fit frissonner. Il sortit son sexe, déjà dur, imposant. Il le posa entre mes fesses, glissant doucement le long de ma raie, sans pénétrer. Juste pour me faire sentir sa chaleur, son poids, son pouvoir.
Il m’attrapa par la nuque, me força à le regarder dans le miroir.
– Tu veux ça ?
– Je le veux…
– Alors tu vas attendre que je décide.
Il recula d’un pas, me laissant seule, offerte, le sexe prêt, tremblante. Il me regardait comme on regarde une œuvre d’art indécente.
– Tu es magnifique quand tu as envie. Tu ne veux pas juste être prise… Tu veux être utilisée.
Je fermai les yeux. Mon corps vibrait. Le plug bougeait à chaque mouvement. Mon sexe réclamait. Et pourtant, il ne faisait rien. Il attendait. Il jouait.
Il me détacha doucement, sans me prévenir. Mon bras retomba, engourdi. Il me prit la main, la porta à sa bouche, y déposa un baiser.
– Ce n’est pas encore le bon moment.
– Tu vas me laisser comme ça ?
– Pour l’instant. Tu vas retourner à ta place. Et tu vas attendre. Si tu touches ton sexe, je saurai. Et je te punirai. Tu comprends ?
Je hochai la tête, incapable de parler. Il remit ma robe en place, rajusta mon trench. Me passa un doigt sous le menton et m’embrassa, profondément, langoureusement.
– Tu es à moi, maintenant. À chaque arrêt, à chaque vibration, tu vas penser à ce qu’on a commencé ici. Et au moment où je déciderai…
– Oui ?
– Je te prendrai. Et tu supplieras pour que ça ne s’arrête jamais.
Il ouvrit la porte. Un souffle d’air frais entra dans les toilettes, me rappelant brutalement que nous étions dans un train, en plein jour. Il sortit, me laissa seule une seconde. Je repris mon souffle, le cœur battant, les jambes encore tremblantes.
Je sortis à mon tour, le regard bas, le sexe encore humide, le plug vibrant à chaque pas. Je rejoignis ma place. Il était là, assis, son roman à la main. Il ne dit rien. Mais son regard, quand je m’assis, me transperça.
Le jeu ne faisait que commencer.
Il ne m’a pas laissée attendre longtemps.
À peine assise, les cuisses toujours humides, le cœur battant d’un désir suspendu, j’ai senti sa main glisser sous mon trench. Discrète, rapide. Ses doigts ont effleuré ma fente, juste assez pour sentir l’humidité encore chaude de mon excitation. Il a souri, sans me regarder, son roman toujours ouvert sur ses genoux.
– Tu es bien sage, murmura-t-il.
Je n’ai pas répondu. Mon souffle s’est bloqué. Il s’est levé. A marché lentement jusqu’au fond du wagon. Il ne s’est pas retourné. Mais je savais.
Je l’ai suivi.
La porte des toilettes s’est refermée derrière moi. Cette fois, il ne m’a pas attachée. Il a simplement posé ses mains sur mes hanches, m’a retournée face à lui. Il a baissé ma robe d’un geste, lentement, me dénudant avec une lenteur presque cérémoniale.
– Tu as tenu. Tu mérites.
Il a fait glisser le plug doucement, le retirant lentement, dans un bruit mouillé qui me fit frissonner. Puis il l’a reposé dans son sac, comme un trophée. Ses doigts sont remontés entre mes cuisses, glissant sur ma fente, la caressant avec tendresse et autorité.
– Tu es trempée.
– J’ai pensé à toi à chaque vibration.
Il a souri. A sorti un petit paquet de préservatifs de sa poche. Il en a déroulé un sur son sexe tendu, m’a plaquée contre le mur, mes jambes écartées juste ce qu’il fallait. Et il m’a prise. Enfin.
Un gémissement m’a échappé quand il a pénétré lentement, centimètre par centimètre, me remplissant avec une précision délicieuse. Chaque poussée faisait claquer ma peau contre la sienne. Mes seins rebondissaient contre sa poitrine, mes ongles s’accrochant à ses épaules.
Il me tenait par la nuque, me forçant à le regarder dans les yeux. Pas un mot. Juste nos souffles, nos corps, nos râles mêlés.
Je sentais chaque veine de son sexe, chaque pulsation. Il accéléra, me plaquant plus fort, mes fesses claquant contre ses hanches. Mon ventre se contracta. Je crispai mes cuisses autour de lui.
– Tu vas jouir…
– Oui…
– Laisse-toi aller. Ici. Pour moi.
Et j’ai joui. Fort. Longtemps. Mon cri étouffé contre son épaule, mon corps secoué de spasmes, mes jambes tremblantes. Il me suivit, grognant, se déversant dans un râle rauque, animal. Il s’est figé, enfoncé au plus profond de moi, ses mains crispées sur mes hanches.
Le silence est revenu. Seuls restaient les battements de nos cœurs, et le cliquetis discret du train sur les rails.
Il s’est retiré lentement, m’a nettoyée avec une lingette sortie de son sac – presque tendre, presque amoureux. Puis il a remis mon trench, sans un mot, et m’a embrassée sur le front.
– On arrive bientôt.
– Je sais.
– Tu veux me revoir ?
Je l’ai regardé droit dans les yeux. Une étincelle dans le ventre.
– Oui. Mais pas dans un lit.
Il a souri.
– Évidemment.
Nous sommes sortis un à un. Personne ne semblait avoir remarqué notre absence. Il s’est rassis. Je l’ai rejoint. Nos regards se sont croisés. Il a glissé sa main sur la mienne, en silence.
Marseille approchait. Mais le voyage, lui, était loin d’être terminé.
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– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr