Passion sur un banc public

Passion sur un banc public

Plongez dans un récit envoûtant où désir et émotions s'entrelacent.

Passion sur un banc public

Il m’a jouie sur un banc du parc

Je crois que tout a commencé ce dimanche là, dans le parc où j’avais l’habitude de courir les fins d’après-midi. L’air était tiède, chargé du parfum sucré des tilleuls en fleurs, et la lumière perçait en nappes dorées à travers les feuillages. Je portais un legging noir moulant et une brassière assortie, laissant mon ventre nu à la brise. Rien d’excessif, mais suffisamment pour attirer quelques regards. Et ce jour-là, le sien.

Il était là, assis sur le vieux banc en bois près du petit étang, celui un peu isolé derrière le bosquet de lauriers-roses. Je l’avais déjà remarqué — grand, le regard profond, toujours un carnet en main. Un écrivain, peut-être. Ou un homme solitaire qui préférait observer la vie plutôt que d’y participer. Je l’ignorais, jusqu’à ce qu’il lève enfin les yeux vers moi... et soutienne mon regard.

C’était électrique. Sec, intense. Je dus faire deux pas avant de détourner les yeux. Mon souffle s’accéléra. Pas à cause de ma course.

Le lendemain, il était encore là. Même banc. Même carnet. Mais cette fois, je ralentis volontairement en passant devant lui. Je sentis son regard glisser sur mes hanches, puis remonter lentement jusqu'à mon dos légèrement cambré. J’avais ajouté un détail : un plug anal en silicone noir, discret, mais dont la base ornée brillait sous le tissu fin de mon legging. J’en aimais la sensation, m’être préparée ainsi. C’était mon secret. Jusqu’à ce que je le surprenne, les lèvres entrouvertes, fixant la courbe entre mes fesses.

Je ne sais pas ce qui m’a prise. Peut-être ce silence entre nous, mouvant, charnel, comme une main invisible pressant entre mes cuisses. Je me suis arrêtée.

– Tu écris quoi ?

Sa voix m’a surprise par sa gravité.

– Je note ce que j’observe… Ce que j’imagine, aussi.

Il a refermé son carnet, les yeux dans les miens. Mon cœur battait fort. Je me suis assise lentement à côté de lui. Le bois du banc était tiède sous mes cuisses nues. Mes pensées se bousculaient — je sentais le plug me rappeler où il était resté, comme un écho intime à sa présence silencieuse.

– Et moi, tu m’imagines comment ?

Il ne répondit pas tout de suite. Son bras s'effleura au mien, tout juste. Mais c’était suffisant. Mon corps s'est tendu.

– Je t’imagine impatiente. Curieuse. Entre soumission et défi. Quelqu’un qu’on doit dompter doucement, jusqu’à la faire crier sans le vouloir.

Je suis restée figée. Cette description m’a troublée plus qu’elle n’aurait dû. J’ai posé mes mains sur mes genoux, croisant les jambes. Glissées entre elles, mes paumes étaient moites. Et dans la culotte légère que je portais sous mon legging, je sentais déjà une chaleur diffuse s’insinuer.

– Tu t’es imaginé me prendre sur ce banc ?

Il a souri. Lentement. Rien de vulgaire. Plutôt comme un homme qui venait d’ouvrir la boîte de Pandore.

– Non. Mais maintenant que tu le dis…

Il a posé sa main sur le dossier du banc, à quelques centimètres seulement de ma nuque. Il ne me touchait pas. Mais sa chaleur me happait.

– Je t’imagine surtout avec des menottes aux poignets, attachée à ce banc. Les jambes écartées par un écarteur. Vibrante. À ma merci. En plein air. Les oiseaux pour seuls témoins…

Un frisson m’a parcourue. Dieu que j’aurais dû partir à ce moment-là. Mais je suis restée. Mieux : j’ai légèrement basculé mon bassin, cherchant malgré moi un peu plus de pression contre le plug secret qui me torturait déjà.

– Et si quelqu’un passait ?

– C’est ça qui t’excite, non ? Le risque.

Il avait raison. Je l’imaginais déjà me plaquant contre le bois, mes mains menottées dans le dos, tandis que sa bouche, ses doigts — ou ce paddle qu’il aurait pu sortir de son sac — s’occupaient de moi sans pitié. Je me suis mordue la lèvre.

– Tu veux que je t’imagine nue… ici même ?

– Non… Je veux que tu me fasses jouir. Mais pas encore.

Je me suis penchée vers lui, attrapant sa main que j’ai guidée jusqu’à ma cuisse. Sa paume était chaude. Je l’ai faite glisser lentement sur le tissu tendu de mon legging, jusqu’à la courbe à peine marquée de mon sexe. J’étais trempée.

– Tu sens ?

Son souffle s’est accéléré. Moi aussi. J’aurais pu écarter les jambes là, me frotter contre lui sans honte. Mais je voulais qu’il lutte aussi.

– Tu portes quelque chose… dit-il doucement, le ton rauque. Un sextoy ?

J’ai hoché la tête.

– Un plug anal. Noir. En silicone. Tout petit. Mais je le sens. Toi aussi ?

Son regard s’est assombri, comme une lame plongée dans l’eau. Il a repris ma cuisse, l’a pressée doucement. Puis relâchée.

– Je veux le voir.

– Pas ici. Pas encore…

Je me suis levée lentement, le regard fixé au sien.

– Reviens demain. Plus tôt. Et apporte ce que tu veux me mettre entre les jambes.

Je l’ai laissé là. Frustré. Excité. Exactement comme moi. Et tout le long du chemin, le plug vibrait doucement à chacun de mes pas, comme un rappel délicieux de la promesse que j’avais faite.


Je suis revenue le lendemain. Plus tôt, comme convenu. Pas de course aujourd’hui, juste une robe légère, ample, sans soutien-gorge. Sans culotte non plus. Le plug, lui, était toujours là, logé bien au chaud, me rappelant chaque minute que j’étais déjà offerte. Je le sentais à chaque pas, chaque vibration discrète provoquée par mon propre mouvement, comme une attente qui s’étirait sans fin.

Il était déjà là, sur le même banc, comme une promesse tenue. Cette fois, il s’est levé à mon approche. Il m’a regardée sans un mot, longuement, puis a tendu la main.

– Viens.

J’ai glissé mes doigts dans les siens. Sa main était ferme, chaude, autoritaire sans brutalité. Il m’a fait asseoir, dos au dossier, puis s’est placé face à moi, debout. À cette heure, le parc était presque désert. Quelques joggeurs au loin, des oiseaux dans les branches, et le souffle du vent qui soulevait parfois l’ourlet de ma robe comme une caresse impudique.

– Tu l’as gardé ?

– Le plug ? Oui. Toute la nuit. Toute la journée.

Il a souri. Ce sourire-là, je l’ai senti directement entre mes cuisses.

– Bonne fille.

Je n’ai pas pu retenir un soupir. Ces deux mots m’ont électrisée. Je me suis mordue la lèvre, jambes croisées, mais il a glissé une main sur mon genou, l’a déplié doucement.

– Ouvre-les. Laisse-moi voir à quel point tu es prête.

Je me suis exécutée. Lentement. Sentant l’air frais s’engouffrer entre mes cuisses nues. Il a levé un sourcil, découvrant l’absence de lingerie. Il s’est penché, ses doigts effleurant la peau de mon sexe, déjà humide, gonflé de désir.

– Tu es trempée… Tu t’es touchée en pensant à moi ?

– Non. J’ai attendu.

– Tu as bien fait.

Il a sorti un petit sac noir de son manteau et l’a posé à côté de moi. J’ai reconnu le cliquetis métallique des menottes, le discret vrombissement d’un mini vibromasseur. Mon cœur s’est emballé.

– Tu veux qu’on joue ici ?

– Je veux que tu me supplies.

Il a glissé ses doigts sur ma gorge, lentement, puis a effleuré ma bouche du pouce. J’ai ouvert les lèvres, l’ai sucé doucement, sans le quitter des yeux. Il a laissé échapper un râle discret.

– Tu veux que je te baise sur ce banc, hein ?

– Je veux que tu me fasses fondre. Lentement. Sans pitié.

Il a sorti les menottes. Du cuir noir, l’intérieur doublé de velours. Il a pris mes poignets, les a attachés l’un à l’autre, puis a glissé la chaîne autour d’un des accoudoirs du banc. Mes bras étaient posés sur le bois, tendus mais pas douloureux. Ma poitrine se soulevait à chaque respiration.

– Tu peux encore dire non.

– Si tu t’arrêtes, je crie.

Il a ri doucement, un rire grave et chaud. Puis a pris mon menton entre ses doigts.

– Tu es belle ainsi. Prisonnière. Offerte. C’est exactement comme je t’imaginais.

Il a fait glisser la bretelle de ma robe. Puis l’autre. Le tissu a glissé doucement, découvrant mes seins tendus, mes tétons dressés par l’air tiède et l’excitation. Il les a contemplés, sans les toucher d’abord, me laissant brûler d’attente.

– Regarde-moi pendant que je te déshabille.

J’ai obéi. Il a relevé l’ourlet de ma robe, lentement, jusqu’à dévoiler mon ventre, puis mon sexe nu, luisant de désir. Il s’est penché, a effleuré mes lèvres intimes de deux doigts, les a écartées doucement.

– Tu es incroyablement mouillée… Tu veux que je te pénètre ?

– Je veux que tu me fasses supplier. Que tu joues avec moi. Jusqu’à ce que je n’en puisse plus.

Il a sorti le vibromasseur, l’a allumé. Une vibration douce, continue. Il l’a pressé contre mon clitoris, juste assez pour que je frémisse. Mes hanches ont bougé toutes seules. Le plug en moi s’est rappelé à mon souvenir, chaque mouvement amplifiait la sensation.

– Tu aimes ça, hein ? Être offerte comme une petite salope au milieu du parc…

– Oui… mais chuchote…

– Pourquoi ? Tu as peur qu’on t’entende ? Qu’un passant s’approche et te voie les jambes écartées, attachée, offerte à mon bon plaisir ?

J’ai gémi, incapable de répondre. Ma respiration s’accélérait. Il a augmenté l’intensité du vibromasseur, l’a déplacé légèrement, jouant avec mon clitoris puis s’en éloignant juste assez pour me frustrer.

– Tu ne jouiras pas encore. Pas tant que tu ne m’auras pas demandé. Supplié.

Il a glissé deux doigts en moi d’un seul coup. Mes hanches ont sursauté. Le plug s’est déplacé discrètement, me faisant perdre le souffle. Il les a retirés aussitôt, les a portés à ses lèvres.

– Tu as ce goût de femme impatiente. J’adore.

Il a repris le vibromasseur, l’a passé sur mes tétons, les faisant durcir davantage. Puis sur mon ventre, lentement, descendant jusqu’à mon sexe sans jamais s’y attarder. Sa bouche s’est posée sur ma gorge, m’a mordillée doucement. Je ne savais plus où donner de la tête. Entre ses mains, ses mots, le plug, le vibro… tout mon corps était en feu.

– Tu veux jouir maintenant ?

– Non… pas encore…

– Tu tiens bien. Tu mérites une récompense.

Il a glissé à genoux, entre mes jambes, ses mains tenant mes cuisses bien ouvertes. Sa langue a effleuré mon clitoris, une seule fois. Je me suis cambrée, les chaînes des menottes tirant légèrement.

– Tu es délicieuse. Mais pas encore. Pas tout de suite.

Il s’est redressé, a replacé le vibromasseur entre mes lèvres, le maintenant d’une main ferme contre mon clitoris, m’empêchant de bouger. Ses yeux dans les miens. Je haletais.

– Tu vas me supplier, petite chose. Et quand tu le feras, je te ferai jouir. Fort. Longtemps.

Je n’ai rien dit. Juste mordu la lèvre. Mais mon corps parlait pour moi. Mes cuisses tremblaient, mes seins frémissaient à chaque vibration. Le plaisir montait, comme une vague menaçante, prête à m’engloutir. Et je savais qu’il ne me laisserait pas sombrer. Pas encore.

– Tu veux que je t’enlève ce plug, et que je te remplace ça par mes doigts ? Ou ma langue ?

– Oui… mais…

– Mais ?

– Je veux que tu me démontes. Ici. Que tu me déchires. Lentement.

Il a souri. Ce sourire carnassier qui me faisait fondre.

– Alors attends encore un peu. Apprends la frustration. Et quand je déciderai que tu as assez attendu, tu me supplieras de t’ouvrir. Sur ce banc. Comme la petite salope que tu es.

Et pendant qu’il parlait, le vibromasseur continuait de me faire frémir. Et le plug, toujours bien là, amplifiait chaque respiration. Je ne savais plus si j’étais frustrée ou heureuse. Mais j’étais vivante. Et toute à lui.

Il a baissé le vibromasseur d’un cran, juste ce qu’il fallait pour que la frustration me crie dans les nerfs. Puis il a glissé deux doigts dans ma bouche, sans prévenir. Je les ai accueillis comme une supplique muette. Il les a retirés lentement, brillants de ma salive, et les a descendus entre mes cuisses, les pressant doucement contre mon sexe ruisselant.

– Tu veux que je te remplisse ?

Je n’ai pas répondu. Ma tête basculée en arrière, les poignets tirant doucement contre les menottes, j’étais déjà ailleurs, suspendue à cette frontière délicieuse entre supplication et abandon.

Il a fait glisser le plug hors de moi très lentement. Je l’ai senti quitter mon corps dans un frisson chaud et vide, comme si on m’arrachait une part de moi. Puis ses doigts sont venus combler ce vide, sans ménagement. Deux, puis trois. Il m’a prise avec une lenteur calculée, chaque mouvement accentuant la tension dans mon ventre.

– Tu es si ouverte… Tu ne tiendras pas longtemps.

Ses doigts s’enfonçaient, se retiraient, tournaient, exploraient. Le vibro toujours contre mon clitoris, maintenu fermement. Je gémissais à chaque poussée, incapable de penser, de parler. Juste de sentir. Mes muscles se contractaient, mon dos se cambrait, mes cuisses tremblaient.

– Dis-le. Dis que tu veux jouir.

– Je… je veux…

– Tu veux quoi ?

Il m’a mordue juste sous le sein, sa langue apaisant aussitôt la morsure.

– Je veux jouir… je t’en supplie…

– Comme une bonne fille…

– Oui… ta bonne fille…

Il a enfoncé ses doigts plus profondément, son autre main augmentant la pression du vibromasseur. Mon corps tout entier s’est tendu, figé. Puis j’ai éclaté. Une déferlante de chaleur, de spasmes incontrôlables, de lumière blanche derrière mes paupières closes. Mes jambes ont tremblé, mes poignets tirant contre le cuir, mes cris étouffés dans sa bouche venue m’embrasser au moment exact où je me brisais contre lui.

Je suis restée là, haletante, pantelante, la robe froissée autour de ma taille, les seins nus, les cuisses ouvertes, offerte et vidée. Il m’a détachée doucement, sans un mot, caressant mes poignets marqués, embrassant un à un mes doigts engourdis.

– Tu trembles, murmura-t-il.

– J’ai jamais joui comme ça… dehors, attachée, regardée peut-être…

Il m’a aidée à remettre ma robe, sans remettre le plug. Je me sentais soudain étrangement nue, vulnérable. Mais vivante. Brûlante.

– Tu reviendras ?

Il a souri, rangeant les accessoires dans son sac, comme un magicien refermant sa boîte à sortilèges.

– Je t’écrirai quelque chose. Et si ça te plaît… tu reviendras avec un autre jouet. Ou sans rien du tout. Juste toi, et cette envie dans les yeux.

Je me suis levée, titubante, la peau encore frémissante. Il m’a regardée partir, sans me retenir. Mais je savais que je reviendrais. Parce que je n’avais pas tout donné. Parce qu’il n’avait pas tout pris.

Et parce que je rêvais déjà de ce qu’il écrirait sur moi demain.

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– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr

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