Ruelle des Fantasmes Éveillés
Il m’a pénétrée dans une ruelle sombre – Une lecture érotique au goût de fantasme
La chaleur étouffante de la journée s'était adoucie, laissant place à cet air tiède que seules les soirées d’été savent envelopper. Dans ce jardin secret où la lumière des lanternes suspendues tremblotait doucement entre les feuillages, tout semblait figé dans une attente muette… comme si les murs de pierre, couverts de lierre, retenaient leur souffle.
Je l’ai aperçu dès mon arrivée. Toujours aussi maître de lui. Son corps s’était épaissi, musclé, affichant désormais la maturité qu’il portait en silence. Mais ce qui me frappait encore plus, c’était son regard. Ce regard connu, brûlant, posé sur moi avec la même intensité qu’autrefois… mais avec quelque chose en plus. Quelque chose de plus chargé.
Je sentais sa présence avant même qu’il ne me touche. Et pourtant, il ne bougeait pas. Il me regardait simplement. Une coupe de vin rouge à la main, son index effleurant le pied du verre dans une lente provocation. Tout, chez lui, respirait le contrôle. Une forme de domination douce, presque élégante. Irrésistible.
La robe que j’avais choisie pour cette soirée coulait sur ma peau comme une caresse. Fluide, presque transparente sous certaines lumières, elle laissait deviner l’arrondi de mes hanches, la ligne de mes seins sans soutien-gorge. Juste de la peau et du tissu. Une tenue suggestive pour le jeu, choisie avec soin. Pour lui. Pour nous. Même si rien n'avait encore été dit.
Le vent, joueur, s'amusa soudain à soulever l’ourlet. Mon épiderme frissonna à l’air libre. Je ne portais qu’un string noir en dentelle très fine, à peine là. Il l’a vu. Je l’ai vu le voir. Et sa gorge s’est contractée.
– Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs.
Sa voix était grave, posée. Elle glissa sur moi avec la douceur d’un doigt sur un sein tendu. Je souris, un peu troublée, et je répondis avec cette pointe de provocation qui avait toujours été mon sceau :
– Tu ne m’as jamais regardée comme ça avant.
– Avant, tu n’étais pas prête.
Ce qu’il disait… ou plutôt la façon dont il le disait... m’a traversée comme une onde. Un frisson chaud entre les omoplates. Cette lecture érotique de nos retrouvailles ciselait chaque geste, chaque mot. Comme un jeu d'échec où chaque mouvement dominait l’air, suspendait le temps, rapprochait l’inévitable.
Autour de nous, les invités s’éparpillaient, légers, insouciants, riant entre deux gorgées de champagne. Personne ne voyait ce qui se jouait entre nous. L’exploration de nos fantasmes érotiques restait cachée, délicate, mais grandissante. Mon ventre se nouait lentement dans un mélange d’appréhension et d’excitation brute.
Je passai près de lui, assez pour frôler sa main. Ma peau nue contre ses phalanges. Il n’a pas bougé. Mais j’ai senti la tension. À ce stade, elle palpitait entre nous, presque physique. Et lorsqu’il souffla tout bas :
– Suis-moi.
Je ne réfléchis pas. Je marchai dans son sillage, traversant le jardin, mes talons mordant la terre sèche, les guirlandes au-dessus de nous projetant des éclats dorés sur la soie de ma robe.
Il ouvrit discrètement une porte en bois dissimulée par un rideau de feuilles. Un passage que je n’avais pas vu. Nous pénétrâmes dans une allée étroite, entre deux murs de pierre, humide et fraîche. Une ruelle oubliée, silencieuse. Mon cœur battait fort, pulsant dans ma gorge comme avant un saut en chute libre.
Il se retourna vers moi. Son regard n’avait plus rien d’amical. C’était celui d’un amant. D’un homme qui sait exactement ce qu’il va faire à une femme. Et comment elle le désire.
– Tu sais ce que tu fais ? demanda-t-il, sa voix se faisant rauque.
Je hochai lentement la tête. Mes jambes tremblaient. Pas de peur. De faim.
Il s’approcha, glissa ses doigts le long de mon bras nu, jusqu’à ma hanche, là où la robe flottait encore un peu. Je ne portais rien en dessous sinon cette petite lingerie... choisie exprès. Il le savait. Et son souffle s’alourdit.
Sans un mot, il tira un petit objet de sa poche. Une paire de menottes fines, gainées de cuir. Je n'étais pas surprise. Juste... électrisée. Tout en lui transpirait l’art de la séduction subtile, ce raffinement propre aux scènes de domination douce : une autorité tranquille, distante, mais implacable. Je ne savais plus si tout cela relevait du fantasme ou déjà du réel. Mais mon sexe, lui, savait. Et il appelait déjà ses doigts.
Il approcha, doucement. Sa main effleura le creux de mon cou, puis descendit lentement vers la naissance de ma poitrine. Il ne me touchait pas vraiment, pas encore, mais la promesse de ce contact me faisait haleter.
– Tu as toujours aimé qu’on t’observe, murmura-t-il, ses doigts jouant avec l’attache de ma robe, juste sous mon sein gauche.
– Ça dépend de qui me regarde.
Il sourit. Son pouce déplaça le tissu, révélant un bout de peau nue, échauffée. Les lanternes diffusaient une lumière ambrée, caressant la moindre de mes courbes, soulignant la texture de ma peau, les petits reliefs témoins du frisson qui m’envahissait tout entière.
Sa bouche glissa à mon oreille.
– Si je t’attache là, contre ce mur humide... si je glisse ma main entre tes cuisses sans t’embrasser... tu diras non ?
Je n’ai rien dit. J’ai regardé ses lèvres. J’ai entrouvert les jambes.
Il a souri. Il savait.
Et la nuit, autour de nous, s’est épaissie.
Le temps nous appartenait.
``` ```htmlIl m’a tournée doucement vers le mur de pierre, ses mains glissant dans le creux de mes reins. L’humidité des pierres contrastait avec la chaleur de ma peau, déjà fiévreuse. Il n’avait toujours rien dit, mais chaque geste était pesé, précis. Il savait ce qu’il faisait. Et je savais, moi, que je n’étais plus là que pour le suivre dans cette exploration de nos fantasmes érotiques.
Ses doigts remontèrent lentement le long de mes cuisses, soulevant ma robe fluide jusqu’à découvrir l’échancrure de mon string noir. Il caressa d’abord du regard, longuement, puis du bout de l’ongle, juste là, entre mes fesses.
– Tu es déjà mouillée.
Sa voix était rauque, plus grave qu’avant. Elle vibrait tout contre ma nuque, me faisant frissonner.
– Tu me fais ça, soufflai-je.
Il rit doucement, puis sortit un petit flacon de sa poche. Un lubrifiant transparent, légèrement parfumé. Il le déposa au creux de sa paume, le réchauffa entre ses doigts, puis glissa la main entre mes cuisses, jusqu’à fendre mes lèvres intimes d’un geste lent, précis, presque clinique. Et pourtant… quelle douceur. Quelle maîtrise.
– Tu veux que je t’ouvre ?
Je n’ai pas répondu. J’ai juste basculé mes hanches en arrière, lui offrant l’accès. C’était une histoire BDSM qui s’écrivait là, dans cette ruelle oubliée, entre une femme offerte et un homme sûr de ses gestes, de son pouvoir. Une scène de domination douce, mais sans ambiguïté.
Il sortit alors un petit plug anal en silicone noir mat, élégant dans sa simplicité. Je n’en avais jamais porté, pas ainsi, pas debout, pas dans l’urgence. Mais je l’ai pris, regardé, puis je l’ai tendu vers lui, silencieuse. Il a souri, satisfait.
– Bonne fille.
Je crus m’effondrer rien qu’à ces mots. Il écarta mes fesses d’une main ferme, enduisit le plug de lubrifiant, puis le poussa lentement contre mon anneau, sans forcer. Mes muscles se contractèrent autour de lui, puis cédèrent, dans une chaleur étrange, un frisson nouveau. Je gémis doucement.
– Tu le sens ?
– Oui…
– Tu aimes ?
– J’adore…
Il me caressa ensuite, tendrement, là où j’étais la plus sensible, comme pour me récompenser. Ses doigts passèrent entre mes lèvres, glissèrent, s’attardèrent. Mon corps ondulait contre le mur, incapable de tenir en place.
– Tu veux jouir ?
– Oui…
– Trop tôt.
Il se redressa, me tourna doucement vers lui. Son regard s’était assombri. Il déboutonna lentement sa chemise, dévoilant son torse nu, bronzé, tendu. Je posai mes mains sur lui, caressant, découvrant. Mais il les attrapa et les attacha dans mon dos avec ses menottes en cuir, doucement, mais fermement.
– Je t’ai dit : pas encore.
Je sentis l’humidité s’intensifier entre mes cuisses. J’étais offerte, vulnérable, et pourtant plus vivante que jamais. C’était ça, l’art de la séduction subtile : me faire perdre le contrôle sans jamais me brutaliser. Il savait lire mon corps comme un roman érotique pour femmes, chaque page une caresse, chaque chapitre une montée de plaisir.
Il glissa une jambe entre les miennes, forçant mes cuisses à s’ouvrir davantage. Puis il se pencha vers mon oreille.
– Tu vas rester là, comme ça, attachée. Je veux que tu sentes le plug. Que tu penses à moi. Et que tu n'oublies jamais cette ruelle.
Il me mordilla doucement le lobe, puis descendit ses lèvres le long de ma gorge, m’embrassant, me goûtant. Je n’étais plus que chaleur et tension, suspendue à ses lèvres, à ses intentions. Tout mon corps réclamait davantage. Mais il savait maîtriser l’attente. Il l’exaltait.
Ses mains revinrent vers mes seins, qu’il caressa à travers le tissu léger. Mes tétons étaient durs, tendus, presque douloureux. Il les pinça doucement à travers la robe, me faisant haleter.
– Tu veux que je te baise ici ?
– Je veux tout de toi…
– Pas encore.
Il me relâcha doucement, me détacha, mais ses mains restèrent sur mes hanches. Il replaça ma robe, lentement, couvrant ce qu’il avait découvert, comme s’il voulait me conserver intacte pour plus tard. Mon string était trempé. Mon ventre, contracté. Mes jambes, fragiles.
Il me regarda dans les yeux. Longtemps.
– Tu sais que ce n’est que le début. Ce soir, je ne fais que te préparer.
– À quoi ?
– À tout ce que tu n’as jamais osé demander.
Un rire léger s’éleva dans la nuit, quelque part dans le jardin. La fête battait toujours son plein. Personne ne savait ce qui venait de se passer, ce qui venait de s’ouvrir entre lui et moi. Une brèche. Un passage. Une promesse.
Il prit ma main, la serra doucement. Puis il me guida vers la pergola. Un espace intime, dissimulé sous les feuillages, éclairé par une lanterne suspendue, oscillant à peine dans la brise.
Nous nous assîmes côte à côte, sans rien dire. Sa main effleura la mienne, nos doigts se frôlèrent. Un frisson me parcourut l’échine. Il ne me regardait pas, mais je sentais son désir battre à l’unisson du mien.
Je me tournai vers lui. Nos regards se croisèrent. Intenses. Chargés de tout ce qui n’avait pas été dit. De tout ce qui allait venir.
Il me sourit. Et moi aussi.
La soirée n’était pas finie. Mais ce qui s’était éveillé là, dans cette ruelle sombre, allait hanter toutes les suivantes.
```Ses mains se refermèrent sur mes hanches avec une fermeté délicieuse. Il me plaqua contre le mur de pierre, son torse chaud contre ma poitrine, et je sentis son sexe dur glisser entre mes cuisses, sans pénétration, juste cette promesse brûlante, ce frottement cruel qui me fit haleter.
– Tu es prête à me sentir ?
– Je n’attends que ça, soufflai-je, les yeux mi-clos.
Il écarta doucement mes jambes, le plug toujours ancré en moi amplifiant chaque mouvement, chaque frôlement. Je n’étais plus qu’un corps vibrant, tendu entre frustration et abandon. Il guida son sexe contre mon intimité, la caressa longuement, m’humecta de sa chaleur.
– Dis-le, ce que tu veux.
– Je veux que tu me prennes… là, maintenant… dans cette ruelle…
Il poussa lentement, me pénétra d’un coup maîtrisé, profond, si lent que je crus défaillir. Mes doigts s’agrippèrent à la pierre rugueuse tandis qu’il entamait une cadence lente, presque douloureuse de sensualité. Chaque va-et-vient faisait vibrer le plug en moi, déclenchant des ondes de plaisir inédites.
– Respire, ma belle. Laisse-toi aller.
Je gémissais à chaque poussée, incapable de taire mon plaisir. Sa main remonta sous ma robe, pinça mon téton durci, l’autre se referma autour de ma gorge, juste assez pour me rappeler que j’étais à lui. Soumise. Et exaltée.
Son bassin claquait contre mes fesses, le bruit obscène couvert par la musique lointaine du jardin. J’étais sa chose, offerte dans cette scène de domination douce, parfaitement assumée. Et j’adorais ça.
– Tu vas jouir, murmura-t-il, la voix rauque.
– Oui… je… je vais…
Il accéléra, me pénétrant plus fort, plus vite, ses doigts jouant sur mon clitoris rendu fou. Mon corps se contracta soudain, brutalement. Un cri m’échappa, étouffé contre le mur. L’orgasme me traversa en vagues puissantes, me faisant trembler de la tête aux pieds. Je me cambrai, offerte, secouée de spasmes délicieux.
Il jouit à son tour, en silence, profondément en moi, ses mains crispées sur mes hanches. Je sentis sa chaleur m’envahir, ses muscles se tendre, puis son souffle contre ma nuque, haletant.
Nous restâmes ainsi, collés, liés, encore quelques secondes. Suspendus.
Il se retira lentement, m’embrassa entre les omoplates. Puis, il remit doucement ma robe en place, caressa mes cheveux, m’aida à me redresser. Mes jambes tremblaient encore.
– Tu es délicieusement salie, souffla-t-il avec un sourire satisfait.
Je ris doucement, enroulée dans cette chaleur moite, délicieuse, entre honte douce et fierté secrète.
– Et toi, tu viens de réveiller tout ce que j’avais tenté d’oublier…
Il me prit la main, la serra doucement. Nous quittâmes la ruelle, main dans la main, en silence. Les lanternes du jardin projetaient encore leur lumière dorée sur les feuillages. Quelques invités riaient au loin, insouciants.
Il me guida sous la pergola. Un espace intime, presque irréel. Nous nous assîmes côte à côte. Le silence était doux, complice. Sa main effleura la mienne. Nos doigts se frôlèrent. Encore.
– Ce n’est que le début, murmura-t-il.
Je tournai la tête vers lui. Mon regard cherchait une réponse, une suite. Mais il ne dit rien de plus. Il sourit.
Et moi aussi.
Je sentais encore le plug en moi, cette présence secrète, palpitante. Mon sexe battait doucement, encore sensible. Mon corps entier se souvenait. Et désirait déjà la suite.
Ce fantasme érotique, enfoui depuis des années, venait d’être libéré. Et il n’avait plus aucune intention de se rendormir.
La nuit était tombée. Mais quelque chose venait de s’éveiller. Entre nous. En moi.
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– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr