Train Secrets Unveiled
Sous ma jupe, il y avait ses doigts
Le train filait à vive allure dans la campagne encore endormie. À cette heure, les wagons étaient presque vides, bercés par le ronronnement régulier de la machine. J’étais seule dans une rame silencieuse, à demi assoupie contre la vitre embuée, un roman à la main que je faisais semblant de lire.
Je portais une jupe crayon noire, étroite, fendue juste assez pour suggérer plus que montrer, et un chemisier blanc à peine transparent. En dessous, rien de plus qu’un string discret et un soutien-gorge en dentelle fine. Une tenue pensée. Choisie. Pour provoquer, ou peut-être tester un fantasme. Savoir ce que ça fait quand on sent ses propres limites se froisser sous le regard d’un inconnu.
Il était monté à la gare précédente. Trente-cinq, peut-être quarante ans. Bien habillé, mais pas trop. Quelque chose, dans sa manière de s’asseoir deux rangées plus loin, de me regarder sans insistance, avait éveillé mon instinct. Ce regard-là ne mentait pas. Il avait remarqué ma jupe. Et l’absence de bas.
J’ai tourné une page du roman, sans lire un seul mot. Mes cuisses se sont resserrées. Je ne sais pas ce qui m’avait poussée à m’habiller ainsi ce matin — peut-être l’ennui, peut-être l’envie d’être remarquée par plus qu’un regard. Peut-être qu’au fond, j’avais envie qu’on me touche. Là. Là où une jupe devient invitation quand elle glisse à peine sur la peau nue.
Il s’était levé. Lentement. Comme s’il savait.
Il avait marché dans l’allée centrale, passant d’un pas calme et assuré près de mon siège. Nos regards s’étaient croisés brièvement, et j’avais senti une chaleur sourde me monter dans le bas-ventre, comme un frisson coincé entre les jambes.
— Vous permettez ? avait-il demandé d’une voix grave, désignant la place vide à côté de la mienne.
J’avais acquiescé en silence, le cœur battant. Il s’était installé à mes côtés, et un parfum subtil, boisé, avait envahi mon espace. Ni trop fort, ni trop discret. Juste assez pour réveiller mes sens, et accorder cette proximité à mes fantasmes.
Le train poursuivait sa course. Chaque vibration, chaque secousse faisait danser la jupe contre mes cuisses. Et je savais. Je sentais ses yeux glisser lentement sur mes jambes croisées, sur la ligne invisible de ma fente, où le tissu devenait presque complice. Il ne disait rien. Rester assis ainsi à côté de lui était devenu un supplice délicieux.
— Vous voyagez seule ?
Sa voix m’avait surprise. Grave, posée. Une voix qu’on écoute. J’avais tourné la tête vers lui, le fixant un instant de mes yeux sombres.
— Oui. Et vous ?
— Je suppose que je ne le suis plus.
J'avais souri. C'était insolent, suggestif. Mais bien plus que les mots, c’était la façon dont il les avait dits. Comme s’il m’avait déjà vue, imaginée, telle que j’étais sous cette jupe : nue, offerte, impatiente.
Une tension électrique s’était installée entre nous comme un voile invisible. Je ne savais plus quoi lire, quoi dire. Mon corps réagissait malgré moi. Mes tétons durs sous la dentelle, mes lèvres gonflées, humides. Je serrais inconsciemment les cuisses, sentant le désir me rendre vulnérable.
— Vous tremblez, chuchota-t-il, ses yeux glissant à nouveau sur mes jambes.
J’avais fermé les yeux un instant. Respiration lente. Oui, je tremblais. D’envie, de trouble, de folie douce. La sienne peut-être.
Je sentis sa main approcher. Très doucement. Pas un geste brusque. Juste cette présence, chaude, ferme, posée sur ma cuisse. Il ne bougea pas tout de suite, attendant. Comme s’il voulait m’offrir la possibilité de dire non.
Je n’ai rien dit. J’ai simplement relâché mes jambes, entrouvertes sous la jupe. Juste assez. Pour qu’il comprenne. Pour qu’il ose.
Ses doigts ont glissé lentement jusqu’à l’intérieur de ma cuisse. À travers le tissu fin, il devinait ma peau, sa chaleur, la tension de mes muscles. Je ne portais ni collants, ni bas. Rien. Juste ce mince string noir qui trahissait mon excitation. Et il devait le sentir, lui aussi. Cette humidité croissante. Cette façon que j’avais de me cambrer légèrement.
Le train vibrait toujours. Mais ce n’était plus le bruit du moteur qui accélérait mon cœur — c’était cette main, ses doigts précis, ses mouvements lents, assurés. À travers le tissu, il traçait des cercles. Petits. Intimes. Je retenais mon souffle.
— Tu ne bouges pas, souffla-t-il à mon oreille.
Et je n’ai pas bougé.
Ses doigts passèrent sous la jupe, enfin. Trouvèrent la lanière délicate de mon string. Il tira doucement dessus, jusqu’à dégager mon sexe. J’étais mouillée. Chaude. Offerte. Assise dans ce train, en apparence sage, mais déjà conquise.
Sa paume couvrait mon mont. Un contact ferme, brûlant. Et puis l’un de ses doigts s’insinua lentement entre mes lèvres. Je me mordis la lèvre pour ne pas gémir. Mon clitoris était sensible, tendu, affamé.
— Déjà si mouillée… chuchota-t-il, sa bouche frôlant ma tempe.
Je n’ai rien répondu. Ma main avait glissé sur sa cuisse à lui, cherchant, curieuse. Je sentais la bosse sous son pantalon. Dure. Pressante. Je ne pouvais rien faire. Pas là. Pas encore. Mais il savait que je l’avais sentie.
D’un mouvement lent, il replia la jupe sur mes cuisses, camouflant sa main pourtant toujours là, entre mes jambes ouvertes. Ses doigts exploraient, humides, précis. Chaque mouvement me faisait frissonner. Chaque arrêt devenait torture.
Je regardais droit devant, feignant l’indifférence. Mais mon souffle trahissait tout. Mon regard embué. Mes joues chaudes. Et cette main implacable, qui écrivait sur ma peau des lignes que ma mémoire n’oublierait jamais.
— Tu es tellement excitante comme ça, murmura-t-il. On dirait que tu l’attendais, ce moment.
Et c’était vrai. Je l’avais voulu. Sans pouvoir le dire. Sans oser. Mais maintenant que ses doigts étaient là, sous ma jupe, il n’y avait plus aucun doute. Je ne voulais plus qu’il s’arrête.
Le silence du train n'était plus qu'une illusion. À l’intérieur de moi, tout grondait. Mon souffle, mon cœur, mon sexe. Sa main était toujours là, cachée sous ma jupe noire, ses doigts jouant avec les limites de mon contrôle. Il connaissait déjà mes contours, mes plis, mes frissons. Et pourtant, il n'avait encore rien fait de plus que de frôler, effleurer, explorer. Lentement. Diaboliquement lentement.
Je m’étais légèrement tournée vers la fenêtre, comme pour masquer l’expression de mon visage. Mais dans le reflet, je le voyais. Son regard posé sur moi. Concentré. Presque félin. Il savourait chaque seconde, chaque battement de cil qui trahissait mon état.
— Tu es incroyablement réceptive, murmura-t-il. Chaque battement de tes cuisses me parle.
Sa voix était basse, presque un ronronnement. Je sentis l’un de ses doigts tracer une ligne droite, verticale, entre mes lèvres, glissant lentement sur cette chair offerte et trempée. Un frisson me parcourut de la nuque au coccyx. Je ne pouvais pas parler. Pas encore. J’étais suspendue à ses gestes, aux vibrations du train, à l’idée qu’un simple passant, un contrôleur, un autre voyageur, aurait pu nous surprendre à tout moment.
Mais il n’y avait personne. Personne pour interrompre ce moment suspendu dans le temps, où ma jupe devenait un abri pour le vice. Pour nos gestes secrets.
Il écarta doucement mes lèvres, du bout de deux doigts, révélant mon clitoris gonflé, luisant. Un souffle chaud m’échappa sans que je puisse le retenir. Il ne rit pas. Il ne parla plus. Il était concentré. Sérieux. Et je compris qu’il aimait ça. Voir une femme perdre ses moyens. Lentement. Publier son envie dans le silence d’un wagon déserté.
Il commença à le caresser. Très lentement. À peine un effleurement. Ronds délicats. Pressions calculées. Il savait exactement ce qu’il faisait. Et j’étais à sa merci.
Je posai ma main sur son poignet, pas pour l’arrêter, mais pour sentir. Pour y ancrer ma présence. Pour lui montrer que j’étais là, consciente, brûlante. Mes ongles griffèrent légèrement sa peau. Il ne broncha pas.
— Tu pourrais jouir comme ça, chuchota-t-il. Juste avec mes doigts. Ici. Maintenant.
Je tournai la tête vers lui, mes yeux plantés dans les siens. Il n’y avait plus de place pour le doute, ni pour la gêne. Tout était là. Dans ce regard. Dans cette main. Dans ce sexe ruisselant que ses doigts exploraient sans relâche.
— Tu veux que je vienne ? murmurai-je sans voix, les lèvres tremblantes.
Il sourit, très légèrement. Et ses doigts ralentirent. Puis s’arrêtèrent.
— Pas encore.
La frustration fut immédiate. Viscérale. Je poussai discrètement mon bassin contre lui, mais il retira sa main, lentement, la ramenant à la surface. Sa paume était humide de moi. Il la porta à ses lèvres et, sans me quitter des yeux, glissa un doigt entre ses propres lèvres.
Il goûta. Littéralement. Et quelque chose, dans ce geste, me fit gémir très bas.
— Délicieuse, souffla-t-il.
Le train ralentissait. Une station approchait. Je réajustai ma jupe en silence, le souffle court. Mes cuisses étaient encore ouvertes, refusant de se refermer. Mon string, toujours de côté, collait à ma peau trempée. J’étais en feu. Et frustrée.
Il remit sa main sur ma cuisse, cette fois à l’extérieur, possessif. Et pencha la tête vers moi.
— Il nous reste une heure avant la prochaine gare. Une heure où tu vas rester exactement comme ça.
Je le fixai, surprise. Mon ventre se contracta à ses mots.
— Comme ça… comment ?
— Sans bouger. La jupe légèrement remontée. Le string de côté. Et le plug bien en place.
Je clignai des yeux. Mon cœur rata un battement.
— Quel plug ?
Il glissa la main dans la poche intérieure de sa veste et sortit un petit objet noir, lisse, en silicone. Petit, élégant, discret. Mais mon sexe se contracta à sa vue.
— Celui-ci, dit-il, en me le tendant doucement. Il est propre. Et déjà lubrifié.
Je le pris sans réfléchir. Mes doigts tremblaient légèrement. Il me regardait avec intensité. Ce n’était pas un ordre. Mais presque.
Je me tournai légèrement, dos à lui, soulevant à peine ma jupe. Il glissa sa main sous le tissu, l’aidant à dévoiler mes fesses nues. Je sentais son souffle sur ma nuque. Mes jambes tremblaient d’anticipation. Lentement, je me penchai juste assez pour guider le plug entre mes fesses. Il était froid au contact. Et le lubrifiant glissa doucement sur ma peau.
Il posa une main sur ma hanche, ferme.
— Respire. Tranquillement.
Je le fis. Et d’une pression lente, le plug entra en moi. D’abord la pointe, puis le corps, enfoncé doucement avec ses doigts chauds. Il le maintint en place quelques secondes alors que je haletais, les yeux fermés. Puis il le lâcha. Mes muscles se refermèrent autour de lui. Et je me sentis… pleine. Dominée.
Je me rassis lentement, la jupe retombant sur mes cuisses. Mon visage était en feu. Mes seins pointaient sous le tissu fin. Et lui, à côté de moi, se contenta de poser sa main sur mon genou.
— Tu es parfaite. Maintenant, tu vas rester bien droite. Ne pas croiser les jambes. Et surtout…
Il se pencha à mon oreille.
— Ne pas jouir.
Je le regardai, le souffle saccadé. Il était sérieux. Et j’étais au bord de l’implosion.
— Tu sais que c’est cruel ?
Il sourit, caressant doucement ma cuisse.
— Non. C’est un jeu. Et tu aimes les jeux… n’est-ce pas ?
Je ne répondis pas. Mais mon corps, lui, parlait. Mes tétons dressés. Mes cuisses ouvertes. Le plug bien en place. Et cette envie brûlante entre mes lèvres, juste là, prête à éclater au moindre geste.
Il sortit un petit vibromasseur de sa poche, le glissa entre ses doigts, et le fit lentement glisser sur l’intérieur de ma cuisse. Il ne l’alluma pas. Pas encore. Mais il me le montra.
— À la prochaine secousse du train, je l’allume. Juste un peu.
Je fermai les yeux, incapable de répondre. Il avait déjà gagné. Et le train avançait.
La secousse arriva. Un frisson parcourut le wagon. L’écho métallique du train s’étira sur les rails, et dans ce même instant, il enclencha le vibromasseur.
Une vibration douce, presque infime, mais qui, en moi, résonna comme une détonation. Le plug amplifiait tout. Je me cambrai légèrement, les mains crispées sur mes cuisses. Il n’avait qu’à poser le petit jouet contre l’intérieur de ma jambe, et déjà mes muscles se contractaient.
— Respire, souffla-t-il, tout près, son souffle chaud contre ma peau.
Je tentai. Mais chaque vibration réveillait mon sexe, mon ventre, mes reins. Le plug me rappelait sa présence à chaque pulsation. Et lui, méthodique, faisait glisser le vibro plus haut. Lentement. Comme une menace délicieuse.
Il effleura mon clitoris. Juste un instant. Et je haletai, incapable de retenir le gémissement discret qui me monta aux lèvres. Mon dos se tendit. Je me mordis la lèvre jusqu’au sang.
— Tu es si proche…
Il le savait. Il le sentait. Mon corps entier vibrait au rythme du moteur et de ses doigts. Je n’étais plus qu’un souffle suspendu. Une femme offerte, tenue en laisse par un objet noir et silencieux.
Il fit glisser le vibro juste sous la dentelle de mon string, toujours décalé. Et cette fois, il le laissa là. Allumé. Posé contre mon clito gonflé, trempé. Je faillis hurler. Mais je me retins. De justesse.
— Tu ne jouis pas, répéta-t-il, plus fermement.
J’avais envie de désobéir. De me cambrer jusqu’à l’explosion. Mais je me souvenais de sa main. De ses yeux. Du jeu.
Je fermai les paupières. Mon bassin ondulait malgré moi. Chaque contraction était une lutte. J’étais là, dans un train, les jambes ouvertes, un plug enfoncé dans mon cul, un vibro contre ma chatte, un homme inconnu à mes côtés, et je ne devais pas jouir.
Et pourtant…
Une autre secousse. Plus forte. Le vibro bougea à peine. Juste assez.
Et je craquai.
Un orgasme fulgurant, silencieux, me traversa. Mes cuisses se contractèrent, mes doigts agrippèrent le tissu du siège. Mon ventre se creusa. Mes yeux s’embuèrent. Et lui… il gardait le silence, sa main posée sur ma hanche, témoin et maître de ma chute.
Je repris lentement mon souffle. Le vibro s’éteignit. Il le retira, le glissa dans sa poche. Puis il se pencha vers moi.
— Tu apprendras à attendre…
Je ne pouvais plus parler. Mes jambes tremblaient. Mon cœur battait à mes tempes. Il caressa doucement ma joue, comme pour apaiser l’incendie qu’il avait lui-même attisé.
— Première leçon terminée, dit-il avec un sourire en coin.
Je tournai la tête vers lui, encore haletante.
— Et la suivante ?
Il consulta sa montre, puis me regarda droit dans les yeux.
— Dans trente-neuf minutes. Et cette fois… tu seras à genoux.
Mon ventre se contracta à nouveau. Le plug me rappelait qu’il était toujours là, bien en place. Mes jambes ne voulaient plus se refermer. Et lui… lui était parfaitement calme. Contrôlé. Prêt.
Le train reprit de la vitesse. La prochaine gare approchait. Mais entre ses mains, j’avais déjà quitté la réalité.
Je redressai le dos. Rajustai ma jupe. Inspirai profondément.
— Très bien, soufflai-je. Trente-neuf minutes.
Il sourit. Et sans un mot de plus, posa sa main sur la mienne. Chaude. Promesse d’autres dérives.
👉 plug & plaisir anal
– Jérémie M.
Auteur de récits érotiques sur Dessous-Femme.fr